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Coupe arabe des clubs / Éliminé par Al Muharraq Bahreïni

Le CSC sombre dans le doute

Le CS Constantine se dirige doit vers la dérive avec un début de saison raté sur tous les plans. Après un été mouvementé et un recrutement à l’emporte-pièce, voilà que les résultats commencent à être récoltés. Une peu reluisante 13e place au classement général en championnat avec 2 points récoltés en deux matchs et une élimination précoce en Coupe arabe des clubs.

Lors de la campagne de recrutement estival, les supporters du CS Constantine n’affichaient pas l’optimisme qu’ils souhaitaient. Ils affirmaient, à l’époque, que la saison s’annonce « noire ». Chose qui se profile désormais, avec un début raté sur tous les plans. Après un bilan de 2 points récoltés sur les 12 mis en jeu jusque-là en championnat, les protégés de Denis Lavagne espéraient profiter de leur participation en Coupe arabe des clubs pour remonter la pente. Mais là encore, c’est la chute libre. Dans cette compétition, le tirage au sort a mis Al Muharraq Bahreïni sur le chemin des Constantinois en 16es de finale.
Au match aller, les Algériens l’avaient emporté à Constantine (3-1) et pensaient avoir fait un grand pas vers la qualification. Au match retour, joué avant-hier à Manama, c’est tout le contraire qui s’est produit avec une défaite (0-2) et une élimination. Cette élimination précoce confirme un peu plus le passage à vide du CSC et la crise interne qui ne cesse de prendre de l’ampleur. C’est surtout le bras de fer entre l’entraîneur Denis Lavagne et le manager général, Adlène Boukhedenna qui domine l’actualité. Les deux hommes ne sont pas sur la même longueur d’onde et c’est l’équipe qui le paye très cher, et risque d’en faire les frais encore davantage. Boukhedenna a annoncé sa démission après le match nul concédé à domicile face au CABBA (2-2) lors de la précédente journée du championnat, avant de revenir sur sa décision après intervention des propriétaires du club. Avec son retour, c’est la tête du coach français qu’il veut désormais se payer. Mais ce dernier tient en poste, indiquant qu’il ne démissionnera pas et que la moindre décision qui sera prise unilatéralement par la direction coûtera cher, puisqu’il sollicitera la FIFA, avec laquelle il est protégé par un contrat en bonne et due forme. Dans quelles conditions sera préparée, ainsi, la prochaine rencontre de championnat à Sétif face au NC Magra ? Certainement dans des conditions défavorables, ce qui fait que les plus optimistes ne croient pas à un réveil de l’équipe de l’antique Cirta le 24 septembre prochain. Les supporters, connus pour leur attachement à leur team, ne comptent pas rester les bras croisés. Ils estiment que le temps est venu pour monter au créneau et réclamer des changements à tous les niveaux, que cela soit administratif ou technique.
La situation ne peut demeurer en l’état, puisque l’équipe risque de se retrouver, très vite, dans les dédales du doute, et là où il sera des plus difficiles d’en sortir la tête. Les responsables de l’Entreprise nationale des travaux aux puits (ENTP), actionnaire majoritaire du club, doivent intervenir énergiquement cette fois-ci, contrairement aux fois précédentes, puisque des décisions radicales doivent être prises.
Les joueurs, eux aussi, ont une part de responsabilité, selon les Sanafirs, et doivent gommer le maximum de carences dans les meilleurs délais. Des jours sombres s’annoncent dans la maison constantinoise, sauf si…

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