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Levée de la sanction de l’Egyptien Grisha et maintien de celle de Abid Charef

Le deux poids, deux mesures de la CAF

La Confédération africaine de football vient de lever la suspension de l’arbitre égyptien Gehad Grisha. L’annonce faite par l’Agence égyptienne de football (EFA) précisait ce vendredi que ce dernier avait écopé de cette suspension pour les fautes commises lors du match qui a opposé le Wydad de Casablanca à l’Espérance de Tunis pour le compte de la finale aller de la Ligue africaine des champions.
La nouvelle qui a provoqué un grand soulagement pour l’arbitre égyptien qui va pouvoir officier dans la toute prochaine coupe d’Afrique des nations qui se déroulera dans quelques jours au pays des pharaons soulève inévitablement le cas de l’arbitre algérien Abid Charef qui reste encore sous la suspension de cette même commission de discipline de la Confédération africaine de football et bizarrement pour les mêmes reproches. Des erreurs commises lors du match de coupe d’Afrique qui a opposé l’ES Tunis à l’équipe égyptienne d’El Ahly du Caire.
En effet, si la CAF a accepté l’appel interjeté par la Fédération égyptienne de football, elle n’a, semble-t-il, pas pris au même degré d’importance le recours de la Fédération algérienne de football concernant l’arbitre Abid Charef qui reste encore sous la suspension de l’instance africaine.
Ainsi, Djehad Grisha a rejoint hier le stage des arbitres de la coupe d’Afrique portant à six le nombre de référés égyptiens retenus pour cette compétition dont trois directeurs de jeu. De son côté, la FAF avait, pour rappel, introduit un recours aussitôt pour lever la sanction de l’arbitre algérien, mais qui reste sans écho jusqu’à hier.
A rappeler par ailleurs que la sanction de Abid Charef a été prononcée à cause de la prestation jugée calamiteuse de l’arbitre algérien qui avait, malgré l’utilisation du VAR (assistance vidéo à l’arbitrage) sifflé deux penalties en faveur de la formation égyptienne. Les deux décisions ont été vivement contestées par les responsables de l’équipe tunisienne qui les ont jugées tendancieuses. Aujourd’hui donc, l’instance africaine semble être sensible au recours des Egyptiens et non à celui des Algériens laissant sur le carreau cet arbitre qui a fait ses preuves sur les terrains africains et algériens.
Par ailleurs, il est à noter que la sanction de l’arbitre algérien avait pour rappel soulevé des vagues non seulement au niveau africain, mais aussi au niveau international. L’on se souvient qu’après la rencontre qui a opposé le club tunisien de l’ES Tunis à EL Ahly d’Egypte, une grande polémique est née à propos des décisions de Abid Charef d’octroyer deux penalties aux Egyptiens malgré l’utilisation du VAR. Cette décision a été considérée par les Tunisiens comme un parti pris en faveur des adversaires. D’ailleurs, la presse n’avait pas hésité à faire part, quelques jours plus tard, d’une rencontre qui se serait déroulée entre le référé algérien et un sponsor financier du club égyptien.
Enfin, la différence de taille réservée par la CAF au recours de la Fédération algérienne de football par la CAF et celui de la EFA (Fédération égyptienne de football) soulève la question inévitable du poids de ces deux instances. Un autre point qui n’est pas de moindre taille pourrait jouer en défaveur de l’arbitre algérien, à savoir l’image de ce dernier souillée à l’international par des scandales surtout celui soulevé par la presse mondiale comme le journal L’Equipe et la BBC. L’impact de ces articles, même si au niveau national est resté sans effet, il n’en est pas de même au niveau international où les gens sont très regardants sur l’éthique et la morale.

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