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Côte d’ivoire 1 - 0 Afrique du sud

Les Ivoiriens assurent l’essentiel

Comme Didier Drogba, Nicolas Pépé a découvert la CAN en Egypte. Mais, alors que l’idole aujourd’hui retraitée avait marqué le but de la victoire contre le Maroc (1-0), le Lillois n’a su l’imiter, 13 ans plus tard.
Certes, à ses débuts dans le tournoi continental, Drogba avait 28 ans et brillait avec Chelsea, quand son héritier, 24 ans, n’a joué aucun match en coupe d’Europe, en attendant son transfert cet été à plusieurs dizaines de millions d’euros. Surtout, l’ancien Marseillais évoluait dans une sélection supérieure, qui a atteint la finale cette édition-là. Sous 35 degrés, et dans un stade vide, les Ivoiriens nouvelle génération, qui n’ont pas montré grand-chose, ont été sortis de leur torpeur par un but de Jonathan Kodja (64) pour s’ouvrir le chemin vers les huitièmes de finale. «On n’était pas obligés de faire du beau football. Il n’y a que cinq à six matchs, c’est le résultat qui importe. Le plus important, c’était de prendre les trois points», a résumé le défenseur Franck Kessié.
Le sélectionneur Ibrahim Kamara, qui a hérité d’une équipe éliminée dès la phase de poules de la CAN-2017 et absente du Mondial-2018, a encore de longues nuits devant lui pour trouver comment ressusciter la sélection de la glorieuse ère Drogba.
Mais ces trois points lui donnent du temps, avant le choc de vendredi face au Maroc, qui, comme les Eléphants, est passé par un trou de souris face à la Namibie (1-0) dimanche. «Il fallait bien commencer, et nous l’avons fait», s’est félicité le technicien.
Il aura également la satisfaction de ne pas avoir encaissé de but et de prolonger la tradition d’invincibilité de la Côte d’Ivoire pour son premier match de la CAN: elle ne l’a plus perdu depuis 1998.
Il sait aussi que Pépé peut déstabiliser n’importe quelle défense du tournoi. Le Lillois a été le plus dangereux, à l’image de sa première prise de balle, un raid de 30 mètres pour servir une offrande que Kodja a gâchée (3).
Il touche aussi l’équerre sur un coup franc qu’il a lui-même provoqué, après un beau passement de jambes (31). Sa deuxième tentative dans une position similaire, sous la barre, a été déviée par le gardien Ronwen Williams (89).
Mais, dans la globalité, il a eu du mal à être trouvé par ses coéquipiers: on l’a vu lâcher sa frustration quand Max-Alain Gradel a raté la passe en profondeur qui lui était destinée. Son heure attendra.

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