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Ouverture de la 32e CAN demain en Egypte

Les Verts veulent rafler un 2e titre

La 32e édition de la coupe d’Afrique des nations de football débutera ce vendredi en Egypte avec des nouveautés dont le passage de 16 à 24 équipes où l’Algérie s’est lancé le défi d’arracher ce trophée, pour la 2e fois de son histoire après celui de 1990 à domicile.

Le sélectionneur des Verts, Djamel Belmadi, insiste, à chacune de ses sorties médiatiques sur l’objectif qu’il vise dans cette CAN 2019 en Egypte « J’aime bien cette position de notre sélection qui ne soit pas favorite. Les favoris sont le Sénégal, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun, et l’Egypte.
Mais, il faut avoir cette ambition de tenter d’aller gagner cette coupe d’Afrique d’autant qu’on ne l’a jamais arrachée hors de notre pays. Et là, il faut reconnaître qu’avoir de l’ambition d’aller jusqu’au bout dans cette CAN constitue une vraie source de motivation pour les joueurs… », martèle-t-il.
D’ailleurs dans une phase finale d’une CAN, aucun des joueurs n’a besoin de motivation. Tous veulent relever le défi de soulever ce trophée le 19 juillet, date de la finale de cette prestigieuse compétition continentale.

Les particularités de cette CAN 2019 :
La première particularité de cette CAN 2019 est le fait que l’Egypte s’est vu attribuer l’organisation de la 32e CAN, le 8 janvier dernier, en remplacement du Cameroun, recalé par la CAF en raison du retard accusé dans les travaux des stades devant abriter le tournoi.
L’Egypte a été préférée à l’Afrique du Sud, pays hôte en 1996 et 2013.
La décision a été prise par l’instance continentale à l’issue de la réunion de son Comité exécutif à Dakar (Sénégal).
La victoire des «pharaons» était nette et sans bavures : 16 voix contre une (1) pour l’Afrique du Sud et une (1) abstention.

De 16 à 24 équipes
La deuxième particularité de cette CAN 2019 est qu’elle devait initialement se jouer avec 16 équipes. Mais, la CAF a décidé d’augmenter le nombre de participants à 24, pour permettre à certains pays de se qualifier en tant que deuxièmes de leur groupe. Sans ce changement de format, le Bénin, le Burundi, le Cameroun, la Namibie, la RD Congo et la Tanzanie n’auraient peut-être pas disputé cette CAN 2019.
De plus, à l’issue du premier tour les deux premiers de chaque groupe ainsi que les 4 meilleurs 3emes se qualifieront aux 8emes de finales.

Arrivée du VAR
La troisième particularité de cette CAN 2019 est l’introduction de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) à partir des quarts de finale. Les 24 sélectionneurs des équipes qualifiées avaient en effet majoritairement souhaité l’utilisation de la VAR lors d’un atelier de travail organisé au Caire, juste avant le tirage au sort de la phase finale.
Cependant, cette technologie est désormais source d’appréhension et d’inquiétude pour les responsables du football africain qui craignent que des problèmes d’arbitrage viennent ternir le tournoi, à l’image du litige sans précédent ayant marqué la finale retour de la Ligue des Champions entre l’ES Tunis et le WA Casablanca, le 31 mai dernier au stade Radès de Tunis.

Des favoris
Comme ce fut le cas dans chaque édition de la CAN, celle de cette année, possède également des équipes favorites et d’autres outsiders alors que les plus avérés estiment qu’il ne faut pas négliger l’effet « surprise » dans le football.
Ainsi, le pays organisateur, l’Egypte est bien le premier favori.
Les pharaons détiennent le record de participation à la phase finale de la compétition (22),et ils sont également ceux qui ont le plus de fois soulevé son trophée (7 fois champions, dont trois d’affilée en 2006, 2008 et 2010). Les Égyptiens comptent sur leur attaquant vedette, Mohamed Salah, meilleur buteur ex æquo de Premier League et tout juste auréolé d’une Ligue des champions avec Liverpool. Le Sénégal est régulièrement cité parmi les favoris pour remporter le trophée. Première nation africaine au classement Fifa (24e), les Sénégalais ont survolé la campagne des qualifications avec un jeu ultra dominateur. Il faut dire qu’entre Kalidou Koulibaly, Keita Baldé, Idrissa Gana Gueye, Ismaïla Sarr, M’Baye Niang et surtout Sadio Mané, meilleur buteur ex æquo de Premier League, les Lions de la Teranga disposent d’un réservoir de joueurs de très haut niveau.
Le Maroc est également cité comme favori avec ses joueurs Younès Belhanda, Mehdi Benatia, Nordin Amrabat, Nabil Dirar, Hakim Ziyech, Achraf Hakimi… Le Maroc possède actuellement l’une des plus belles équipes de son histoire, ce qui en fait un favori sur les tablettes des bookmakers.
De leur côté, les Éléphants de la Cote d’Ivoire se présentent avec un visage renouvelé et des stars montantes comme Serge Aurier, Éric Bailly, Wilfried Zaha ou encore le Lillois Nicolas Pépé – récent lauréat du prix Marc-Vivien Foé récompensant le joueur africain de l’année en L1. Une nouvelle génération qui a bien l’intention de tout écraser en Égypte.

Les outsiders
Des outsiders, l’Algérie est la première citée : Les Fennecs doivent une revanche à leurs supporters. Après une élimination précoce dès le premier tour en 2017, les hommes de Djamel Belmadi auront à cœur de revenir au premier plan sur la scène continentale. Avec le Citizen Riyad Mahrez en fer de lance de l’attaque, l’Algérie pourrait créer la surprise et rafler le deuxième titre de son histoire. Vient ensuite, le Mali, étonnant leader invaincu d’un groupe C des éliminatoires qui comptait pourtant le Gabon (éliminé), le Mali doit désormais confirmer.
Pour sa part, le Ghana , systématiquement dans le dernier carré de la compétition depuis dix ans, les Black Stars ambitionnent d’enfin ramener la coupe à la maison.
Il y a aussi la Tunisie qui est connue pour sa régularité. Wahbi Khazri, meilleur Tunisien du Mondial-2018 et auteur d’une excellente saison avec Saint-Étienne, sera l’un des joueurs clés de leur campagne continentale. Le sélectionneur, Alain Giresse, a d’ores et déjà annoncé son intention de rallier le dernier carré. Et plus si affinité ?
Le Champion en titre, le Cameroun s’appuie sur la puissance de son collectif emmené par Andre-Frank Zambo Anguissa (Fulham), Karl Toko-Ekambi (Villareal) et le capitaine Eric Maxim Choupo-Moting (PSG), pour oublier le retrait de cette CAN à leur pays.
Enfin, pour les surprises, on pourrait citer les Écureuils du Benin, la Guinée et Léopards de la RD Congo, 5e pays africain au classement de la FIFA (51e) et toujours dangereux en coupe d’Afrique. A moins que ?…

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