Prévisions pour le 21 Aout 2018

 Adrar Min 32 °C Max 42 °C
30
 Laghouat Min 18 °C Max 31 °C
34
 Batna Min 12 °C Max 26 °C
34
 Biskra Min 20 °C Max 35 °C
32
 Tamanrasset Min 25 °C Max 35 °C
28
 Tlemcen Min 19 °C Max 30 °C
32
 Alger Min 18 °C Max 29 °C
34
 Saïda Min 17 °C Max 32 °C
32
 Annaba Min 21 °C Max 31 °C
4
 Mascara Min 17 °C Max 32 °C
32
 Ouargla Min 27 °C Max 37 °C
30
 Oran Min 22 °C Max 27 °C
32
 Illizi Min 27 °C Max 40 °C
32
 Tindouf Min 27 °C Max 41 °C
32
 Khenchela Min 13 °C Max 25 °C
30
 Mila Min 17 °C Max 29 °C
30
 Ghardaïa Min 23 °C Max 34 °C
30
Accueil |Internationale |

SITUATION AU SAHEL

Le Conseil de sécurité visitera la région

Taille du texte : Decrease font Enlarge font

La France assure en octobre la présidence tournante du Conseil de sécurité et compte faire de la lutte contre le terrorisme au Sahel l'une de ses priorités.

Le Conseil de sécurité se rendra «du 19 au 23 octobre en Mauritanie, au Mali et au Burkina Faso» au moment où la force G5 Sahel, toujours en quête d'un financement adéquat, commencera ses opérations, a annoncé lundi soir l'ambassadeur français à l'ONU, François Delattre. La France assure en octobre la présidence tournante du Conseil de sécurité et compte faire de la lutte contre le terrorisme au Sahel l'une de ses priorités. Elle est présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4 000 hommes dotés d'avions de combat, de drones, d'hélicoptères et de blindés (opération antiterroriste Barkhane) et a poussé à la création début juillet d'une force militaire commune à cinq pays du Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. «La force conjointe G5 Sahel est l'outil approprié pour compléter la mission Minusma» de l'ONU au Mali, a jugé François Delattre en présentant le programme du Conseil de sécurité pour ce mois. Son objectif «est de mener de premières opérations courant octobre», a-t-il précisé. A terme, la force G5 Sahel doit comprendre 5 000 hommes et aura à la différence des Casques bleus de la Minusma la possibilité de s'affranchir des frontières lors d'opérations antiterroristes. Concernant le financement de cette opération, l'Union européenne a promis 50 millions d'euros, auxquels doivent s'ajouter 50 millions de contributions des Etats membres de la force. Sur un an, le coût de son fonctionnement a été estimé à
423 millions mais ce chiffre est en train d'être fortement revu à la baisse, selon des diplomates. La force G5 a été adoubée par le Conseil de sécurité mais sans ouvrir la possibilité d'une aide internationale à son financement, ce qu'espère obtenir à terme et à force de persuasion la France, notamment auprès des Américains.
«Cette menace terroriste nous concerne tous», a insisté lundi l'ambassadeur français. Il a reconnu des «tensions initiales» mais a estimé que «des progrès avaient été faits» sur une meilleure compréhension de la complémentarité entre la force G5 Sahel et la Minusma au Mali. «La Minusma peut apporter un soutien opérationnel et logistique à la force G5 Sahel», a estimé l'ambassadeur français. Ce concours permettrait à la fois de réduire les coûts de la nouvelle force et de faire contribuer les membres de l'ONU à son financement. Parmi les 15 membres du Conseil de sécurité, les Etats-Unis ne devraient pas être représentés lors du voyage au Sahel par leur ambassadrice, Nikki Haley. L'ambassadrice sera en octobre au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo s'enquérir des opérations de paix menées par l'ONU dans ces deux pays à la situation politique instable et en proie à des violences.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha