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RÉFORME DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

Zeid apporte son soutien à l'initiative

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Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a apporté hier son soutien à la proposition française de réforme du Conseil de sécurité visant à interdire l'usage du droit de veto en cas d'atrocités massives. «Il y a une réforme qui me paraît intéressante: celle portée par la France», a déclaré M. Zeid, dans un entretien au journal suisse La Tribune de Genève. «C'est un code de bonne conduite qui prévoit que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité n'usent pas de leur droit de veto
lorsqu'il y a génocide ou crime contre l'humanité», a-t-il relevé. L'ex-président français François Hollande a proposé en septembre 2013 un code de bonne conduite visant à ce que les cinq membres permanents du Conseil (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) renoncent à utiliser leur droit de veto lorsque le Conseil doit se prononcer sur des crimes de masse. Le Haut-Commissaire de l'ONU souligne aussi que «le nombre de pays soutenant cette initiative augmente d'année en année».
«Si cela aboutissait, ce serait une formidable avancée», conclut-il. En raison de ce droit de veto, le Conseil de sécurité s'est retrouvé plusieurs fois paralysé.. Interrogé par La Tribune de Genève sur la crise syrienne, M. Zeid s'est dit inquiet face aux «démarches engagées pour faire couvrir les crimes commis en Syrie par une amnistie» car «je ne crois pas aux amnisties». «Nous devons être vigilants et rester très combatifs», dit-il. «Nous constituons des dossiers pour qu'ultérieurement les cas recensés puissent être traités par la Cour pénale de justice internationale», détaille-t-il.

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