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CONFLIT DE SYRIE

Washington n'exclut pas de nouvelles frappes

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Le 7 avril 2017, Donald Trump avait ordonné le lancement de 59 missiles de croisière sur une base aérienne du régime d'où sont présumées venir les armes chimiques qui avaient servi à attaquer trois jours plus tôt la ville rebelle de Khan Cheikhoun.

Les Etats-Unis n'excluent pas de procéder à des frappes en Syrie après des accusations de nouvelles attaques à l'arme chimique dans le pays, a indiqué un haut responsable américain. Le régime de Damas et le groupe Etat islamique (EI) «continuent d'utiliser des armes chimiques», a accusé un responsable, un second affirmant que le président «n'exclut aucune» option et que «l'usage de la force militaire est toujours étudiée». Ces déclarations font suite à des informations sur de nouvelles attaques au chlore et au sarin, y compris des informations, non confirmées pour l'instant, sur une attaque chimique jeudi sur Douma, une enclave rebelle assiégée à l'est de Damas.
«Le président n'exclut rien», a indiqué l'un des hauts responsables. Un autre responsable a pour sa part fait part de preuves de «la capacité de production continue» de chlore et de sarin par le régime de Damas, qui serait à la recherche de nouveaux moyens d'utiliser ses produits chimiques interdits comme armes. «Il semblerait qu'ils essaient de faire évoluer (ces moyens, ndlr) pour des raisons militaires ou pour ne plus être tenus responsables», a ajouté cette même source. Ces deux responsables américains craignent que des mortiers et d'autres armes au sol soient utilisées pour diffuser ces produits chimiques, en remplacement des bombes baril lâchées depuis des hélicoptères.
Le 7 avril 2017, Donald Trump avait ordonné le lancement de 59 missiles de croisière sur une base aérienne du régime d'où venaient les armes chimiques qui avaient servi à attaquer trois jours plus tôt la ville rebelle de Khan Cheikhoun (province d'Idleb, Nord-Ouest).
Cette attaque aérienne - niée par le régime et son allié russe - avait fait 87 morts parmi les civils dont 31 enfants. Les images de gens suffoquant et se convulsant avaient choqué le monde entier et suscité de nombreuses condamnations. Au moins 21 cas de suffocation, concernant notamment des enfants, ont également été rapportés le 22 janvier après une attaque à la roquette sur Douma.
Un journaliste de l'AFP dans un hôpital local a vu plusieurs enfants en pleurs, incapables de s'arrêter de tousser. Plusieurs bébés étaient obligés de porter des masques à oxygène. Les patients «sentaient l'eau de Javel ou le chlore», a constaté un médecin. Pendant sa campagne, Donald Trump avait reproché -tout comme de nombreux observateurs - à son prédécesseur Barack Obama de n'avoir pas frappé le régime syrien malgré l'usage d'armes chimiques par Damas. Outre les menaces pour la population civile syrienne, Washington craint également qu'une série d'attaques chimiques en Syrie ne décomplexe leur usage. ««Si la communauté internationale n'agit pas maintenant, nous verrons plus d'armes chimiques utilisées, pas seulement par la Syrie mais par des acteurs non-gouvernementaux», a ainsi déclaré le second responsable américain. «Leur usage va s'étendre aux côtes américaines, si nous ne faisons rien», a-t-il ajouté.

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