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Les partisans de Puigdemont écartent de nouvelles élections

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La candidature de Carles Puigdemont, déjà bloquée par la justice espagnole en janvier, semble vouée à l'échec malgré le vote vendredi par le Parlement catalan d'une loi autorisant son investiture à distance.

Les partisans de l'ex-président indépendantiste de Catalogne Carles Puigdemont ont assuré samedi qu'ils éviteraient de nouvelles élections dans la région, après six mois de blocage politique, mais tenteraient une dernière fois de le reconduire dans ses fonctions.
L'assurance de vouloir éviter un retour aux urnes semble signifier qu'en fin de compte les indépendantistes proposeront un candidat qui, contrairement à M. Puigdemont, pourra être investi par le Parlement catalan d'ici le 22 mai et former un gouvernement. Ce n'est qu'à cette condition que Madrid lèvera la tutelle imposée à la Catalogne depuis sa tentative de sécession en octobre dernier.
«Nous ne voulons pas de nouvelles élections», a déclaré Eduard Pujol, porte-parole du groupe parlementaire Ensemble pour la Catalogne après une réunion avec leur chef Carles Puigdemont à Berlin. Mais il a ajouté qu'ils essaieraient à nouveau de faire investir le président déchu, au plus tard le 14 mai.
La candidature de Carles Puigdemont, déjà bloquée par la justice espagnole en janvier, semble vouée à l'échec malgré le vote vendredi par le Parlement catalan d'une loi autorisant son investiture à distance.
En effet le gouvernement espagnol a d'ores et déjà annoncé qu'il attaquerait cette loi en justice. Il a déjà dit que l'investiture d'un président régional devait obligatoirement se faire en sa présence. Le recours en justice suspend automatiquement la loi contestée.
L'ex-président se trouve en Allemagne où il échappe pour l'instant aux poursuites pour «rébellion» de la justice espagnole pour la tentative de sécession du 27 octobre. S'il rentre en Espagne, il sera immédiatement arrêté et placé en détention provisoire, comme neuf autres personnalités indépendantistes déjà incarcérées.
Le Parlement de Catalogne, où les indépendantistes ont la majorité absolue, doit élire un président avant le 22 mai, faute de quoi de nouvelles élections seraient organisées. Si la candidature de M. Puigdemont échoue, ses partisans proposeront celle de Jordi Sanchez, également poursuivi pour rébellion et emprisonné près de Madrid, déjà bloquée par la justice en février, a poursuivi le porte-parole. «Si cette possibilité ne peut pas non plus se concrétiser, nous devrions ouvrir la porte à une autre alternative», a déclaré M. Pujol, précisant seulement aux journalistes: «aucun des noms sur lesquels vous avez spéculé n'a été mis sur la table». La presse espagnole évoquait notamment le nom de l'économiste Elsa Artadi, proche de Carles Puigdemont.
La Catalogne, région de 7,5 millions d'habitants pesant près d'un cinquième du PIB espagnol, est sous administration directe de Madrid depuis la tentative de sécession du 27 octobre.

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