Prévisions pour le 21 Juillet 2018

 Adrar Min 31 °C Max 46 °C
30
 Laghouat Min 26 °C Max 42 °C
30
 Batna Min 23 °C Max 38 °C
34
 Biskra Min 32 °C Max 45 °C
34
 Tamanrasset Min 23 °C Max 34 °C
30
 Tlemcen Min 20 °C Max 31 °C
30
 Alger Min 21 °C Max 31 °C
30
 Saïda Min 18 °C Max 35 °C
30
 Annaba Min 25 °C Max 34 °C
30
 Mascara Min 19 °C Max 34 °C
30
 Ouargla Min 32 °C Max 46 °C
30
 Oran Min 25 °C Max 33 °C
30
 Illizi Min 28 °C Max 41 °C
34
 Tindouf Min 32 °C Max 44 °C
30
 Khenchela Min 23 °C Max 38 °C
30
 Mila Min 23 °C Max 36 °C
30
 Ghardaïa Min 30 °C Max 43 °C
30
Accueil |Internationale |

IRAN

Le président Rohani appelle à l'unité face aux "problèmes"

Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Conclu avec le Groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) ce pacte a permis de sortir l'Iran de son isolement en allégeant les sanctions économiques internationales à son encontre en échange d'une limitation draconienne de son programme nucléaire.

Le président iranien Hassan Rohani a appelé hier à l'unité nationale afin de préserver la «confiance» et l'»espoir» de la population dans un climat de tensions internes croissantes face à la situation économique du pays. M. Rohani a tenu ces propos alors que les commerçants du Grand Bazar de Téhéran, soutien traditionnel du système politique iranien, observent depuis lundi un rare mouvement de grève pour protester contre la dépréciation continue de la monnaie nationale et les entraves à l'activité économique dont ils rendent le pouvoir responsable. «Les médias, les universitaires, les prêcheurs, les séminaires chiites, tous ceux qui prennent la parole en public, le Parlement, le système judiciaire, tous doivent joindre leurs efforts aux nôtres», a déclaré M. Rohani dans une allocution télévisée à l'occasion d'une conférence annuelle organisée par le pouvoir judiciaire.
«Je vous assure que si nous pouvons sauvegarder ces deux atouts que sont l'espoir et la confiance du peuple, nous pouvons triompher de tous les problèmes», a-t-il souligné. «Pourquoi les gens devraient-ils s'inquiéter? Aujourd'hui, cette inquiétude est créée par les médias des ennemis. Ils font leur travail mais nous attendons davantage de soutien de nos amis», a encore déclaré le président iranien.
Conservateur modéré élu en 2013 et réélu en 2017, avec le soutien des réformateurs, M. Rohani est attaqué violemment depuis plusieurs semaines par le camp ultraconservateur - qu'il s'agisse de tribunes ou d'éditoriaux dans la presse ou de prêches d'imams de la prière dans certaines villes.
Ces critiques accusent le gouvernement de négliger les couches les plus fragiles de la population victimes de la hausse des prix induite par la dépréciation du rial, de ne pas tenir ses promesses de maintien de l'inflation, et de se concentrer au contraire sur des réformes absolument pas prioritaires à leurs yeux, comme l'admission des femmes dans les stades de foot avec les hommes.
Ils dénoncent aussi avec force l'accord international sur le nucléaire iranien, pièce maîtresse de la politique de M. Rohani. Conclu avec le Groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) ce pacte a permis de sortir l'Iran de son isolement en allégeant les sanctions économiques internationales à son encontre en échange d'une limitation draconienne de son programme nucléaire censée garantir que la République islamique ne cherche pas à se doter de l'arme atomique.
Mais la décision américaine annoncée en mai de sortir de l'accord a contribué à accélérer la chute du rial iranien, qui a perdu près de 50% de sa valeur face au dollar en neuf mois, sur fond de spéculation de craintes sur l'avenir de l'économie iranienne du fait du rétablissement des sanctions économiques que les États-Unis avaient suspendues en vertu de ce texte.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha