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PAS DE GRANDE OFFENSIVE EN PRÉPARATION, AFFIRME LAVROV

Idlib respire

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Les phalanges terroristes à IdlibLes phalanges terroristes à Idlib

Pour le MAE russe, Moscou cherche à préserver les civils des conséquences que peuvent avoir déjà les opérations en cours, à savoir les raids incessants de l'aviation russe et syrienne contre des fortifications d'Al Nosra et des factions comme Ahrar al Cham ou Faylak al Rahmane.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré hier qu'aucune offensive syrienne de grande ampleur n'était en cours de préparation dans la province d'Idlib, prenant le contre-pied de toutes sources qui n'ont pas cessé durant toute la semaine écoulée de parler d'une opération «imminente» et faisant état, du même coup, des efforts de Damas pour multiplier les renforts dans toutes les positions névralgiques face aux groupes terroristes implantés dans la région.
Pour le MAE russe, Moscou cherche à préserver les civils des conséquences que peuvent avoir déjà les opérations en cours, à savoir les raids incessants de l'aviation russe et syrienne contre des fortifications d'Al Nosra et des factions comme Ahrar al Cham ou Faylak al Rahmane. Sans doute, Lavrov a-t-il voulu répondre aux «inquiétudes» formulées ces jours derniers par les capitales occidentales, principalement Washington, ainsi que par l'ONU qui ont donné l'alarme en insistant sur la catastrophe humanitaire que peut avoir la grande offensive de l'armée syrienne compte tenu de l'importance des renforts mobilisés au cours des dernières semaines. «Ce qu'on nous présente actuellement comme le début d'une offensive des forces syriennes avec le soutien russe est une représentation de mauvaise foi des faits. Les forces syriennes et nous ne faisons que réagir à des attaques depuis la zone d'Idlib», a ainsi expliqué Sergueï Lavrov, lors d'un forum germano-russe à Berlin avant d'insister sur la volonté de son pays de protéger avant tout les civils.»Nous allons le plus possible aborder ces questions avec soin, nous allons établir des couloirs humanitaires, établir des (accords) locaux de trêves et nous ferons tout pour que la population civile ne souffre pas», a notamment indiqué le chef de la diplomatie russe.
La région d'Idlib est le dernier bastion de l'opposition armée rassemblant pêle-mêle des groupes terroristes et des factions rebelles, tout en étant contrôlée à 60% par le groupe terroriste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), composé principalement des éléments de Fateh al cham, alias Al Nosra, l'ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie. Environ trois millions de personnes, dont la moitié sont déjà des déplacés d'autres régions de Syrie, vivent à Idlib et dans les enclaves rebelles voisines, selon l'ONU. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été déplacées au courant des deux premières semaines de septembre, à Idlib, pour échapper aux bombardements de l'aviation syrienne et russe qui se sont multipliés ces derniers jours, avec une accalmie observée depuis quarante-huit heures par les ONG internationales.
Pour autant, les pressions internationales se poursuivent avec la même intensité contre le gouvernement syrien et ses alliés et Moscou continue toujours à alerter sur la mise en scène d'une pseudo attaque chimique que tentent de mettre en place les groupes extrémistes pour donner aux puissances occidentales l'alibi attendu en vue de procéder une nouvelle fois à des frappes de missiles contre les positions de l'armée syrienne, au plus près de la capitale Damas.
Par ailleurs, l'Allemagne s'est dite disposée à «assumer des responsabilités dans la reconstruction de la Syrie», répondant ainsi à un appel du président russe Vladimir Poutine lors d'une visite à Berlin, le mois dernier. L'Allemagne a en effet accueilli à elle seule plusieurs centaines de milliers de réfugiés syriens depuis 2015, ce qui a affaibli politiquement la chancelière Angel Merkel qui avait passée outre les réticences de plusieurs autres pays membres de l'Union européenne.

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