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UN MOIS AVANT LE SCRUTIN DE MI-MANDAT, IL PRÔNE LA MOBILISATION GÉNÉRALE

Le message d'Obama

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La passation a été amèreLa passation a été amère

Le 44ème président des Etats-Unis n'a jamais fait mention de son successeur dont il évite scrupuleusement de citer le nom en quelque circonstance que ce soit. Pourtant, ses critiques sont de plus en plus ciblées et de plus en plus explicites.

A quelques semaines des élections de mi-mandat qui inquiètent de plus en plus le camp républicain, l'ancien président Barack Obama accélère de plus en plus son intervention, directe et indirecte, dans la pré-campagne, saisissant des circonstances parmi les plus anodines pour transmettre aux démocrates, mais aussi à tous les Américains, un message dont la clarté se veut ascendante.
C'est ainsi qu'il a envoyé une nouvelle pierre dans le jardin de son successeur Donald Trump, à la faveur d'une conférence au Danemark devant un parterre de chefs d'entreprise et d'étudiants, déplorant une société tiraillée entre les «fake news» et une montée des nationalismes parfois outranciers. Ce faisant, le président Obama a dressé un tableau noir de la vie politique aux Etats-Unis pour souligner sa grande préoccupation quant au lendemain du scrutin de novembre prochain. «Je suis suffisamment inquiet des tendances internationales et américaine pour m'exprimer» a-t-il tenu à dire pour justifier cette nouvelle sortie en terre étrangère. «Quand vous commencez à voir que notre politique ne se base plus sur les faits, quand vous commencez à voir un débat qui n'est motivé que par des poussées raciales ou nationalistes, quand vous commencez à voir le rejet de la science, de l'expertise et de la logique en politique (...) ça montre que maintenant nous n'avons plus une politique qui poursuit nos meilleures traditions», estime le président qui aura été remarqué pendant de longs mois, en fait depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche le 20 janvier 2017, pour son silence et sa prudente réserve qui contrastait singulièrement avec les nombreuses sollicitations dont il a constamment fait l'objet.
Le 44ème président des Etats-Unis n'a jamais fait mention de son successeur dont il évite scrupuleusement de citer le nom en quelque circonstance que ce soit. Pourtant, ses critiques sont de plus en plus ciblées et de plus en plus explicites et il y a fort à parier qu'elles vont aller crescendo, au fur et à mesure que la date du scrutin de novembre va se rapprocher.
«Aux États-Unis, nous avons peut-être plus de secousses et de changement que ce à quoi nous nous attendions», a ainsi ironisé Obama, sous les acclamations de l'assistance, mais le propos fondamental du discours d'hier concerne son appréhension face à ce qu'il appelle «un manque d'engagement» des citoyens dans les enjeux politiques et dans la vie publique en général. C'est une raison nécessaire et suffisante pour que tout un chacun, «aux Etats-Unis, en Europe et dans d'autres pays, se batte pour affirmer les idéaux de notre Constitution», souligne Barack Obama dans un vibrant plaidoyer pour la mobilisation générale. «Quand une population est passive et mal informée et ne fait pas attention, c'est là que réside le plus grand danger», ajoutait-il en pointant du doigt les évènements en Pologne et en Hongrie où le racisme devient ordinaire et constitue un grave danger «pour toute l'Europe». En somme, l'urgence est d'éveiller les consciences et qu'importe si c'est à partir de Copenhague, dès lors que la mobilisation citoyenne peut permettre de barrer la route à l'aventurisme teinté de xénophobie et de repli sur soi. Tel est bien le message de Barack Obama.

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