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A IDLIB, L'ACCORD DU 17 SEPTEMBRE PRÉVOIT LE DÉPART DES TERRORISTES

Le compte à rebours a commencé

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Quand les takfiristes de Faylak al Cham et du front Al Nosra s'entre-tuaientQuand les takfiristes de Faylak al Cham et du front Al Nosra s'entre-tuaient

Les témoignages terribles sur les exactions que les groupes rebelles proches de la Turquie ont infligées à la population de la ville d'Afrine, recueillis ces dernières quarante-huit heures, illustrent parfaitement ces réalités souvent occultées.

La question de l'exclusion des groupes terroristes de la province d'Idlib avant la date fatidique du 15 octobre devient de plus en plus pendante, alors que les témoignages affluent pour dire qu'aucun mouvement en ce sens n'a pour l'heure été observé. Certes, les armes lourdes auraient pratiquement toutes été déposées aussi bien par les factions extrémistes que par les groupes rebelles soutenus par la Turquie, mais pour le reste, il semble bien qu'on s'achemine vers un statu quo qui tendra à confirmer les réserves émises par le prtésident russe Vladimir Poutine, lors du sommet de Téhéran au cours duquel un froid s'était installé entre les participants, Poutine et Hassan Rohani, d'une part, et Recep Tayyip Erdogan, de l'autre. Celui-ci avait, on s'en souvient, déployé tout son art pour tenter d'arracher un accord sur un cessez-le-feu destiné à protéger les groupes rebelles adossés à l'armée turque. Mais en vain, Moscou, Téhéran et avec eux Damas restant convaincus de l'inanité de la démarche et estimant que seule l'offensive sur la province d'Idlib, à laquelle l'armée syrienne et ses alliés se sont préparés de longue date, rassemblant les forces humaines et matérielles nécessaires, constitue la véritable solution Or, une campagne violente avait précédé cette offensive, les puissances occidentales, mais également l'ONU et d'importantes ONG, étant montées au créneau pour avertir d'une catastrophe humanitaire «sans précédent» et demander un accord consensuel qui permettrait aux civils d'être protégés. Moscou a fini par se rallier à cette idée, témoignant par-là même du souci que les aviations russe et syrienne accordent à la protection des populations, pourtant utilisées systématiquement comme bouclier humain par les factions terroristes et extrémistes.
Les témoignages terribles sur les exactions que les groupes rebelles proches de la Turquie ont infligées à la population de la ville d'Afrine, recueillis ces dernières quarante-huit heures, illustrent parfaitement ces réalités souvent occultées par les mêmes organisations qui se mobilisent pour faire barrage à «l'armée de Bachar al Assad»...
C'est ainsi qu'un certain nombre d'entre elles ont de nouveau agité la menace d'une «résurgence des violences» dans la province d'Idlib, considérant que si l'accord pour la création d'une zone démilitarisée n'est pas finalisé avant demain au plus tard, le risque de voir les violences ressurgir avec comme conséquence inévitable un exode massif sont à considérer avec sérieux. Et d'asséner dans la foulée que «même une offensive militaire limitée» ne manquerait pas de pousser à cet exode «plusieurs centaines de milliers de personnes». Une crainte légitimement brandie par le président turc Erdogan au sommet de Téhéran et qui a reçu, en définitive, un accord circonspect lors de la rencontre de Sotchi, entre lui et son hôte russe Vladimir Poutine. Cet accord du 17 septembre dernier entre Moscou et Ankara est on ne peut plus clair et il prévoyait, entre autres conditions, une étape essentielle au gel de l'offensive russo-irano-syrienne sur Idlib, celle du départ, au plus tard lundi 15 octobre, de tous les groupes terroristes armés de la future zone tampon, notamment ceux de l'organisation Hayat Tahrir al-Cham (HTS), dominée par l'ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie et qui contrôle 60% de la province. Mais ces groupes terroristes n'ont montré aucun signe de retrait, tandis que Daesh a lui aussi repris du poil de la bête dans la province de Deir Ezzor, limitrophe de l'Irak et sous l'emprise des forces kurdes qui donnent des sueurs froides au président Erdogan.

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