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SANCTIONS AMÉRICAINES CONTRE L'IRAN

Un bras de fer continu

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Les sanctions visent à aider le peuple iranien, ironise l'administration TrumpLes sanctions visent à aider le peuple iranien, ironise l'administration Trump

Washington a remis à jour une série de dispositions drastiques qui s'illustre principalement à travers l'interdiction au régime iranien d'exporter son pétrole vers de nombreux autres pays, ce qui a engendré pour l'Iran de grandes pressions financières.

Les Etats-Unis maintiennent la pression sur l'Iran. Les mesures punitives à l'encontre de Téhéran, levées il y a quelque temps, ont été finalement rétablies lundi dernier. Washington a ainsi remis à jour une série de dispositions drastiques qui s'illustre principalement à travers l'interdiction au régime iranien d'exporter son pétrole vers de nombreux autres pays, ce qui a engendré pour l'Iran de grandes pressions financières.
Parlant de la teneur et de l'impact de ces sanctions, Bryan Hawk, le porte parole du département d'Etat a évoqué dimanche dernier, lors d'une téléconférence à laquelle ont pris part des journalistes de différentes nationalités, «la nécessité de continuer à exercer des pressions économiques sur l'Iran». Et pour cause, «il y va de la stabilité de plusieurs pays du Moyen-Orient». Pour Bryan Hawk, «il est question d'empêcher les autorités iraniennes de jouir d'une puissance nucléaire et d'en user pour soutenir la prolifération de groupes terroristes en Syrie, au Yémen et autres». L'intervenant a poursuivi en prévenant que les sanctions seront maintenues tant que l'Iran «s'entête à poursuivre des activités portant sur le financement et l'accompagnement du terrorisme au Moyen-Orient».
Le représentant du département d'Etat a par ailleurs assuré que la campagne américaine visant à ralentir financièrement l'Iran a eu l'écho escompté de la part de beaucoup d'autres pays. «Il faut savoir que depuis le mois de mai dernier, plus de 20 pays ont mis fin à leur importation du brut d'Iran», a-t-il affirmé, ajoutant que «près de 100 entreprises ont retiré leurs projets et autres investissement de ce même pays».
Bryan Hawk a en outre indiqué que les Etats-Unis sont «du côté du peuple iranien» lequel est, d'après lui, «victime d'un système financier dépourvu de toute transparence». Dans ce sillage il déplore le fait que le pouvoir iranien s'emploie à «dilapider son argent à mauvais escient alors que la population manifeste pour avoir un cadre de vie plus décent». En ce qui concerne l'impact de ces sanctions sur l'économie iranienne, Bryan Hawk a fait remarquer que le taux d'importation du brut d'Iran a été marqué par une «décroissance nette». Cependant, il a certifié que cette réduction n'a pas eu d'incidence majeure sur la stabilité du marché pétrolier américain. «On peut facilement répondre à la demande de notre marché en substituant le pétrole iranien par celui de l'Arabie saoudite ou encore de l'Irak par exemple». S'agissant des grandes entreprises et autres groupes européens influents dans le monde économique qui projettent de réaliser des projets en Iran, Bryan Hawk affirme d'emblée que celles-ci suivront le pas, car elles sont conscientes qu'elles doivent choisir entre «garder des relations avec les Etats-Unis ou des relations avec l'Iran». Et d'ajouter, avec ironie, «il n'y a pas à dire, le choix est vite fait». Pour rappel, Donald Trump a annoncé, le 8 mai dernier, le retrait de son pays de l'accord nucléaire, faisant savoir au passage que les sanctions contre l'Iran allaient être rétablies et qu'elles concerneront toutes les entreprises qui développeraient des liens avec ce pays. Toutefois pour éviter que la situation devienne ingérable, Washington a autorisé certains pays tels que la Chine, l'Inde et la Turquie ainsi que le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Italie et la Grèce.

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