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IRAN

Rohani défend l'accord nucléaire contre ses adversaires

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Rohani défend l'accord nucléaire contre ses adversaires

Le président iranien Hassan Rohani a défendu hier l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien, sa grande réalisation diplomatique, reprochant à ses adversaires politiques de s'en prendre au gouvernement plutôt qu'aux États-Unis «sans parole». «Personne ne devrait condamner le gouvernement ou le système de la grande République islamique à la place des États-Unis. Cela revient à commettre les pires dégâts», a déclaré M. Rohani dans un discours retransmis pas la télévision d'État. Conservateur modéré, M. Rohani a été élu à la présidence iranienne en 2013 et réélu en 2017. Il est le principal artisan, en Iran, de l'accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 avec le Groupe des Six (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) et dénoncé unilatéralement par Washington en 2018.
Opposés à cet accord depuis le début, les ultraconservateurs iraniens répètent à l'envi que celui-ci n'est qu'une chimère ou une supercherie. Ils affirment que l'Iran n'a rien obtenu en retour de son engagement à restreindre drastiquement son programme nucléaire, et ont intensifié leurs critiques après le retrait américain, reprochant en substance au gouvernement d'avoir été naïf au point de croire que l'on pouvait faire confiance aux Occidentaux.
«Les États-Unis n'ont pas renié leur parole que vis-à-vis de nous, mais aussi de l'Europe, de la Chine», de leurs voisins, et de leurs partenaires commerciaux d'Asie-Pacifique, a déclaré M. Rohani, qui s'exprimait à l'occasion de la cérémonie annuelle de renouvellement de l'allégeance des autorités au père fondateur de la République islamique, l'ayatollah Khomeiny. «La base de tout accord n'est pas de savoir si l'autre partie va rester mais bien les intérêts du pays», a-t-il ajouté, terminant son discours en lançant un appel à l'»unité», en déclarant que la principale inquiétude de Khomeiny n'était pas liée aux puissances étrangères mais à la «discorde» interne.
Le président américain Donald Trump a retiré les États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien en mai 2018. Cette décision a entraîné la réimposition de sanctions économiques extraterritoriales américaines contre l'Iran, auxquelles de nombreuses entreprises non-américaines se sont pliées, renonçant à leurs investissements en Iran ou à commercer avec la République islamique. Depuis son arrivée au pouvoir, M. Trump a sorti unilatéralement les États-Unis du Partenariat transpacifique (TPP, accord de libre-échange) en 2017, de l'accord de Paris sur le climat la même année et a forcé le Canada et le Mexique à conclure en 2018 avec Washington un nouvel accord remplaçant l'Alena (Accord de libre-échange nord-américain).

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