ÉTATS-UNIS-SYRIE
L’administration Obama desserre l’étau des sanctions
L´administration Obama a fait un geste en direction de la Syrie en soulageant la pression des sanctions commerciales américaines, a indiqué un porte-parole de la Maison Blanche.
Lors de ses entretiens dimanche avec le président syrien Bachar al-Assad, l´émissaire du président Barack Obama pour le Proche-Orient, George Mitchell, a dit à son hôte que les Etats-Unis traiteraient «le plus rapidement possible» les demandes d´exemption syriennes des sanctions américaines en ce qui concerne les exportations de technologies de l´information, d´équipements de télécommunication, ou de composants pour l´aviation civile, a indiqué ce porte-parole, Tommy Vietor. Il a précisé qu´il ne s´agissait pas d´une levée des sanctions. «Modifier les sanctions américaines réclamerait une coordination et des consultations étroites avec le Congrès», a-t-il dit. Le régime des sanctions américaines imposées à la Syrie prévoit des exemptions, mais les entreprises américaines ne demandent pas systématiquement à en bénéficier. Cette ouverture fait partie des efforts prudents entrepris par l´administration Obama en direction du régime syrien, allié du régime islamique iranien et, comme lui, l´une des bêtes noires du gouvernement américain dans la région. Washington a annoncé le 24 juin l´envoi d´un nouvel ambassadeur en Syrie après quatre ans d´absence. L´émissaire de M.Obama au Proche-Orient a discuté directement avec le président Assad dimanche des moyens de parvenir à une paix globale dans la région entre Arabes et Israéliens, et d´améliorer les relations entre les Etats-Unis et la Syrie.

- LE PRÉSIDENT FRANÇAIS EN VISITE SURPRISE EN AFGHANISTAN
Hollande, pour un retrait «ordonné et coordonné» - GUERRE DE TRANCHÉES AU SEIN DU FLN POUR LA PRÉSIDENCE DE L'APN
Deux hommes pour un fauteuil - LES DEUX PRÉSIDENTS VONT SE RENCONTRER BIENTÔT
Bouteflika et Hollande prônent un partenariat d'exception - PROJET DE RETRAIT DE LA POLICE DES STADES
Que vise le général Hamel? - LE FRONT DE REFUS DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES PASSE À L'ACTE
Le Parlement populaire installé aujourd'hui







Réagir à cet article