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Les groupes terroristes font régner la terreur à Idlib

La riposte de l’armée syrienne

Outre Hayat Tahrir al Shem, plusieurs autres factions extrémistes et rebelles tentent de maintenir leur contrôle sur la région, au prix de centaines de victimes, ce qui a conduit 330 000 personnes à choisir l’exode pour fuir les combats.

Répliquant aux attaques répétées des factions terroristes et rebelles cantonnées dans la région et le chef-lieu d’Idlib ainsi que dans la zone mitoyenne d’ Alep, dans le nord-ouest de la Syrie, l’armée syrienne et son alliée russe ont multiplié ces jours derniers les ripostes avec des bombardements intenses des positions des terroristes de Hayat Tahrir al Shem, ex-al Nosra, branche syrienne d’al Qaïda et autres factions extrémistes. C’est ainsi que dans ces affrontements, les frappes auraient touché un campement informel de déplacés près de Khan Chjeikhoun où les Casques blancs avaient fomenté une mise en scène en 2017 de prétendue attaque à l’arme chimique, conduisant ainsi à des frappes américaines et françaises contre Damas.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme ( OSDH ), une ONG basée à Londres et composée de son seul et unique directeur Rami Abd el Rahmane, il y eu huit civils tués dont quatre enfants, au cours de ces échanges de frappes entre les groupes terroristes et les forces syriennes et russes. Les victimes seraient des habitants de la province voisine de Hama, fuyant les combats dans cette zone.
Les informations diffusées par l’OSDH sont systématiquement porteuses de suspicion au détriment de l’armée syrienne et son allié russe alors même que les groupes terroristes, dominés par Hayat Tahrir al Shem depuis près de deux ans, n’ont pas respecté l’accord obtenu in extremis, par le président turc Recep Tayyip Erdogan auprès du président russe Vladimir Poutine, sur une zone de désescalade dans laquelle les armées lourdes devaient être abandonnées et un cessez-le-feu dûment respecté. On se souvient que cet accord est intervenu fin 2018 au moment où l’Armée arabe syrienne s’apprêtait à lancer une offensive d’envergure pour mettre un terme aux exactions des factions terroristes et pour libérer la dernière enclave sous leur contrôle, à savoir Idlib et sa province. Lasse d’attendre que soit respecté un accord en fin de compte mort-né, Damas et ses alliés ont intensifié les bombardements des positions de HTS et des autres groupes au cours de ces derniers mois, tout en veillant à protéger les trois millions d’habitants et de déplacés qui vivent dans cette province frontalière de la Turquie.
Outre Hayat Tahrir al Shem, plusieurs autres factions extrémistes et rebelles tentent de maintenir leur contrôle sur la région, au prix de centaines de victimes, ce qui a conduit 330 000 personnes à choisir l’exode pour fuir les combats en se réfugiant dans les provinces avoisinantes, notamment celles de Hama et d’Alep. Le regain de violence entretenu sciemment par les groupes terroristes, soutenus par une propagande occidentale avérée, compromet définitivement l’accord conclu en septembre 2018 entre la Russie, soutien indéfectible de Damas, et la Turquie, parrain de certains groupes rebelles, dans le but d’empêcher l’offensive de grande envergure que les forces loyales de Damas s’apprêtaient à engager afin de mettre fin définitivement à la menace de HTS et de ses pendants.
Il faut dire que ces derniers ont bénéficié d’un statu quo qui leur a permis de reprendre du poil de la bête au point de prétendre dicter leur loi à une armée qui était sur le point de les anéantir.
 

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