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Le porte-parole de la présidence turque l’a réaffirmé

Tripoli a demandé l’aide militaire de la Turquie qui y répondra

La Turquie avait signé le 27 novembre avec le GNA un accord de coopération militaire et sécuritaire, lors d’une visite à Istanbul de son chef Fayez al-Sarraj. Cet accord a été approuvé par le parlement turc.

Le gouvernement d’union nationale (GNA) libyen reconnu par l’ONU a demandé l’aide militaire de la Turquie, et la Turquie répondra à cette demande, a déclaré vendredi le chef du service des relations avec la presse du président Recep Tayyip Erdogan. «Le gouvernement libyen a demandé l’aide militaire de la Turquie. Comme l’a dit le président Erdogan, nous allons bien sûr honorer notre accord», a déclaré dans un tweet Fahrettin Altun. La veille, M. Erdogan avait annoncé que le parlement voterait le 8 ou le 9 janvier sur une motion autorisant l’envoi de troupes en Libye pour soutenir le gouvernement d’union nationale (GNA) face aux forces de l’homme fort de l’est libyen, le général à la retraite, Khalifa Haftar, ouvrant ainsi la voie à une intervention militaire turque directe dans ce pays. «Nous soutenons le gouvernement légitime internationalement reconnu en Libye. Les puissances extérieures doivent cesser de soutenir les groupes illégitimes (qui combattent) contre le gouvernement libyen», a ajouté M. Altun.
Selon des informations de presse, démenties par Moscou, la Russie aurait envoyé des mercenaires pour combattre aux côtés des forces de Haftar, tandis que l’ONU a accusé ces forces d’avoir recruté des combattants soudanais. «Comme nous soutenons le gouvernement libyen, nous ne voulons pas que la Libye devienne une zone de guerre», a souligné M. Altun. «Ces forces régionales qui oeuvrent au rétablissement de régimes répressifs» illégitimes «sont actives en Libye. Leurs efforts pour mettre en place des gouvernements clients ne réussiront pas», a-t-il averti. La Turquie avait signé le
27 novembre avec le GNA un accord de coopération militaire et sécuritaire, lors d’une visite à Istanbul de son chef, Fayez al-Sarraj. Cet accord a été approuvé par le parlement turc. Mais pour obtenir l’autorisation de déployer des forces combattantes en Libye, le gouvernement turc doit faire approuver par le parlement un mandat séparé, comme il le fait tous les ans pour envoyer des militaires en Irak et en Syrie. Une formalité nécessaire et suffisante qui trouvera son aboutissement dès le début du mois de janvier prochain puisque la résolution autorisant l’envoi d’un contingent militaire en Libye a été déjà transmise au Parlement, ainsi que l’a indiqué ces jours derniers le président Recep Tayyip Erdogan, lors d’une réunion des différents responsables régionaux et nationaux de son parti, l’AKP, dans la capitale turque.

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