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Sondage en ligne pour passer du français à l’anglais à l’université

95% des étudiants favorables?

Les résultats du sondage lancé le 5 juillet dernier, à ce sujet, sur la plateforme numérique du ministère de l’Enseignement supérieur, a révélé que la majorité des étudiants serait «favorable» à cette idée.

La question de substituer le français par l’anglais dans le cursus universitaire algérien fait toujours débat. Les résultats du sondage lancé le 5 juillet dernier, à ce sujet, sur la plateforme numérique du ministère de l’Enseignement supérieur a révélé que la majorité des étudiants serait « favorable » à cette idée. Il en est ressorti que plus de 90 % des étudiants disent oui à ce changement de langue. Il faut, cependant, souligner que les normes sur lesquelles a reposé ce sondage d’opinion, sont toujours méconnues.
D’autant plus que cette proposition a été largement critiquée, aussi bien par les étudiants eux-mêmes que par nombre d’universitaires.
Ces derniers ont parlé d’une décision « précipitée » et « irréfléchie » de la part du ministre actuel de ce département. Beaucoup ont ainsi expliqué que si l’on venait à introduire une nouvelle langue d’enseignement, les étudiants perdraient le nord.
Les étudiants risqueraient de faire face à des difficultés sur les plans de la compréhension et de la rédaction. Le taux d’échec n’en sera que plus élevé, selon les mêmes avis.
D’autres ont expliqué que la mise en œuvre d’un tel projet mérite que des experts avérés se penchent sérieusement dessus.
Des études doivent notamment être initiées pour mesurer la faisabilité de la chose. Ils disent encore que les défaillances qui marquent les facultés algériennes ne résident absolument pas dans la langue avec laquelle sont dispensés les cours.
Les conditions peu reluisantes de l’université se posent, d’après eux, au niveau pédagogique, entre autres. Par ailleurs, beaucoup ont interprété cela comme « une arrière-pensée politique » de la part des autorités.
En ce qui concerne les étudiants ou ceux qui se préparent à rejoindre l’université, là encore, nous sommes loin de l’unanimité vis-à-vis de ce changement de langue.
Certes, il y en a qui sont pour et ceux qui ne rejettent pas totalement l’idée, mais pour beaucoup, qui ne maîtrisent pas l’anglais, cela peut devenir source d’appréhension.
Pour rappel, le premier responsable du secteur, Tayeb Bouzid, a annoncé le lancement d’un sondage en ligne pour avoir l’avis des étudiants sur la faisabilité de la chose.
Ce dernier, commentant les résultats dudit sondage, a affirmé sur sa page facebook officielle qu’un « échantillon de 33 000 personnes a été sondé, avec une réponse favorable représentant 95,2% des voix exprimées, alors que seulement 4,8% des étudiants participants à cette consultation se disent opposés à ce changement ».

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