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Abdelaziz Belaid au sujet du hirak

«C’est aujourd’hui un problème»

Le président du Front Al Moustakbel, juge que le Hirak constitue aujourd’hui un «vrai problème», après avoir été «une solution».

En parallèle à la mobilisation populaire qui ne cesse de s’amplifier, le président du Front El Moustakbel, Abdelaziz Belaid juge que le Hirak constitue aujourd’hui un «vrai problème», après avoir été « une solution». Ces déclarations ont été faites, hier, dans la wilaya de Hassi Messaoud, lors d’un rassemblement populaire. «L’objectif de cette révolte était de faire tomber le régime qui a brisé le socle social et économique du pays, et c’est chose faite », a-t-il soutenu. Selon lui, « chaque citoyen a sa propre conception de l’édification du pays», et par conséquent « chaque partie défend sa propre vision des choses pouvant sortir le pays de la crise». Dans ce registre, celui qui a exprimé dernièrement son désir d’être candidat à l’élection fixée au 12 décembre prochain, a sans grande surprise fait savoir qu’il ne «doutait pas» de la «fiabilité des membres constituant l’Autorité chargée de la surveillance et de l’organisation des élections».
Abdelaziz Belaïd a, par ailleurs attaqué les partis de l’opposition, qui, d’après lui, « s’entêtent » en ne voulant pas adhérer « au processus électoral en cours ». Preuve en est, poursuit-il, cette opposition qui a longtemps tenu ses réunions entre Aïn Benian et Zeralda, est aujourd’hui « éparpillée, car chaque parti voulant imposer sa façon de voir».
Le président du Front El Moustakbel a en outre évoqué «les répercussions» de la crise politique que vit l’Algérie depuis un moment, «sur l’économie nationale». Une raison selon lui, d’aller sans plus attendre «vers une élection».
à propos du dossier très sensible du projet de loi sur les hydrocarbures, qui, soit dit en passant, ne fait pas l’unanimité, il avancera qu’il aurait fallu attendre la nomination d’un président pour le ratifier au vu de la «complexité de la question».
Pour rappel, le président du Front El Moustakbel, Abdelaziz Belaïd, avait annoncé officiellement, depuis Tamanrasset, sa candidature à l’élection présidentielle du 12 décembre 2019. Sa démarche «n’est nullement motivée par un désir de pouvoir ou d’argent» se défendra-t-il. Il a ajouté que «cette décision émane de son parcours de militant en tant que citoyen appartenant à la génération de l’indépendance et qui le qualifie à assumer la responsabilité d’édification du pays». Ce dernier avancera encore le fait que «l’absence de confiance sur la scène politique constitue aujourd’hui l’un des problèmes majeurs que doit relever le discours politique engagé».

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