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Makri critique certains animateurs du Hirak

«Ce sont des intrus malintentionnés»

«Certains nouveaux venus après le 22 février n’ont pas considéré le mouvement comme une opportunité pour instaurer la démocratie…»

Le président du MSP plaide pour la réhabilitation du politique. Sans les citer nommément, il semble en vouloir à certains animateurs du Hirak qui n’ont pas d’attache politique. Ces derniers qui auraient fait intrusion dans l’espace public, se cherchent une place au soleil, tout en faisant de l’ombre aux professionnels politiques ou leaders des partis politiques. «Certains nouveaux venus en politique après le 22 février, n’ont pas considéré le Mouvement populaire comme une opportunité pour réaliser une transition démocratique. En revanche, ceux-là croyaient que le mouvement débarrasserait l’arène politique de toutes ses composantes, séparerait le bon grain de l’ivraie, de sorte qu’ils auraient soudainement la chance de monopoliser la scène politique, sans consentir des efforts ou avoir au préalable une quelconque expérience ou un parcours politique. Cela répond à la logique de l’argent facile. Donnez la priorité à la démocratie, c’est tout le monde qui en sortira gagnant », peut-on lire sur le tweet publié récemment par Abderrezak Makri. Il faut noter que le «dégagisme», une mode de rejet exprimée par les citoyens à l’égard de plusieurs figures politiques -discréditées et disqualifiées- est un phénomène qui a marqué fortement la scène politique depuis le début du Hirak né le 22 février dernier. Il est à relever également que le chef de l’ex-Hamas, n’a pas voulu ou osé commenter les faits de l’actualité brûlante. Pourtant, le parti du défunt Mahfoudh Nahnah, en tant que signataire de la plate-forme de Aïn Benian, a posé des préalables à sa participation à l’élection présidentielle, dont le respect des libertés médiatiques, l’arrêt de la diabolisation et de l’intimidation de ceux qui ont des avis différents…etc. Ce parti a, pour rappel, opté pour la non-participation de l’élection présidentielle du 12 décembre prochain. Il a motivé cette option par l’absence d’opportunité pour une concurrence saine et des conditions de transparence. Néanmoins, il voyait dans les élections une issue à la crise qui secoue le pays. Ce parti islamiste, affilié à la confrérie musulmane, est favorable pour un accord entre le pouvoir et l’opposition avant la présidentielle. «Ce qui ouvre de nouveaux horizons politiques et persuade les forces politiques, organisées ou non, structurées ou non, à relever les défis, sauver ce qui peut être sauvé, avec l’aide de tous, et la réalisation du consensus et des réformes…», avait-il estimé récemment. «Depuis le début du Hirak, nous nous sommes fixés comme objectif de construire notre position et notre discours, en premier lieu sur la démocratie et des réformes politiques, et en second lieu, conformément à la volonté du peuple», avait-il encore soutenu. Absence de volonté politique en faveur d’une transition démocratique, le maintien des symboles de l’ancien régime, la poursuite du Mouvement populaire, l’incapacité de l’opposition à se rassembler, mutations au niveau mondial et crainte d’une grave crise économique pouvant frapper le pays à partir de la fin de 2021, sont des indices ayant motivé la décision du parti.

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