{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Des quartiers entiers sans électricité

Des trous noirs à Bouira

L’APC dispose de deux camions avec nacelle qui n’arrivent pas à répondre à toutes les demandes.

L’éclairage public, une prestation relevant des prérogatives de l’APC fait défaut au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Sitôt la nuit tombée, plusieurs quartiers plongent dans l’obscurité totale. C’est particulièrement le cas de la cité des 50 Logements située sur l’axe financier, à une centaine de mètres du siège de la wilaya, de la daïra, de la Cnas, de la CNR, du siège de la Cnep et des banques.
Malgré les récurrentes interventions des services de l’APC, ce quartier passe des mois entiers sans lumière. Réalisé à la va-vite, le réseau nécessite une réfection totale avec la pose de candélabres munis de transformateurs et de lampes Led comme c’est le cas sur les grands axes de la ville.
Pour le reste de la ville, l’APC dispose de deux camions avec nacelle qui n’arrivent pas à répondre à toutes les demandes, surtout que des problèmes de tension affectent souvent les réseaux.
En cette période caniculaire, les citoyens ont tendance à sortir la nuit en quête de fraîcheur, mais le manque d’éclairage reste un réel danger en raison des animaux errants. La nouvelle zone urbaine plus connue sous le dénominatif « Belmahdi », au nord de Bouira, connaît une situation inédite. 814 logements locatifs publics ont été distribués, alors que plus de 2000 autres sont en construction.
Les gardiens des chantiers en réalisation font appel aux chiens qui assurent la garde, quand eux dorment. Ces hordes d’animaux sont alors une réelle nuisance sonore pour les riverains.
Le phénomène prend encore de l’ampleur quand des hordes entières rôdent aux abords des habitations, sur le chemin de l’école. L’APC a, certes, pris des mesures l’été dernier, en organisant des battues. Cette opération semble insuffisante au regard du nombre toujours grandissant de ces bêtes dangereuses.
Pour les nostalgiques, il faut rappeler que dans un passé lointain, Bouira disposait d’une fourrière canine gérée par une seule personne connue sous le sobriquet « El Aggoun » (le muet) qui, des années durant attrapaît les chiens avec un lasso.
De nos jours et même si on fait appel à des associations de chasseurs pour abattre ces bêtes qui restent un réel foyer aux diverses maladies dont la rage, les chiens continuent à occuper des espaces de plus en plus peuplés.
La responsabilité de cette présence nuisible n’incombe pas seulement aux entreprises, mais aussi aux citoyens parce que personne ne respecte les horaires de passage des unités « Nadhif », entreprise publique en charge de la collecte des ordures, ces bêtes et d’autres s’alimentent de ces poubelles. Un autre fait et pas des moindres accentue les risques.
Les cages d’escaliers dans la grande majorité des immeubles ne fonctionnent pas.
La cause incombe à l’Opgi et la SDC qui se renvoient la balle. L’hiver arrive et le manque d’éclairage, sont les deux autres raisons qui urgent. Si les grands axes sont suffisamment, pour ne pas dire excessivement éclairés, la majorité des quartiers de Bouira vit dans le noir.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes édition de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours