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Institut national d’études de stratégie globale

«L’arme» de la nouvelle Algérie

Il est urgent d’insuffler une nouvelle dynamique dans le domaine des études de stratégie globale…

Passer d'une gouvernance opaque dépourvue de vision et de stratégie claire pour gérer les affaires du pays, à une gouvernance de restructuration et de réhabilitation des forces vives en vue de redonner à l'Algérie toutes ses chances de sortir d'une longue période de léthargie, nécessite un aiguillage et la présence d'une matière grise entièrement consacrée au soutien et à l'encadrement des grandes décisions.
À cet effet, le rôle de l'Institut national d'études de stratégie globale (Inesg), a largement été mis en avant, ce jeudi, par le Premier ministre Abdelaziz Djerad lors d'une allocution prononcée au nom du président de la République Abdelmadjid Tebboune, à l'occasion de la cérémonie d'installation de Abdelaziz Medjahed au poste de directeur général de l'Inesg.
Précisant que «ce choix traduit la forte volonté d'insuffler une nouvelle dynamique dans le domaine des études de stratégie globale, en tant que socle pour la concrétisation des engagements et objectifs tracés pour l'édification de l'Algérie nouvelle, notamment en matière de réforme de la gouvernance de l'Etat et ses institutions, à même de permettre à l'Algérie de recouvrer la place qui lui sied dans les fora internationaux». Un redéploiement institutionnel incontournable, notamment à la veille d'une reconfiguration profonde des structures de gouvernance de l'Etat, entièrement orientées vers la rupture avec les systèmes qui ont causé la déchéance du pays, à travers la revalorisation des capacités internes et externes, «Cet objectif suprême ne saurait être atteint qu'à travers la mobilisation des compétences nationales pour asseoir les fondements solides d'une politique extérieure dynamique et proactive et ainsi que d'une diplomatie offensive, et assurer la protection des intérêts du pays, outre le renforcement de la Sécurité et de la défense nationales» explique le Premier ministre.
D'une importance capitale pour éviter les erreurs du passé et réadapter une stratégie en adéquation avec les attentes et les préoccupations d'une société affaiblie sur tous les plans, par une crise multidimensionnelle, le rôle de l'Inesg se confine dans l'ultime prospection et éradication des origines des crises.
À cet effet, le Premier ministre insiste sur «l'impératif de réhabiliter et de redynamiser le rôle pionnier de l'Inesg en tant qu'outil d'aide à la prise de grandes décisions à travers l'élaboration d'analyses et d'études futures à mettre à la disposition des hautes autorités du pays concernant les différentes questions stratégiques de la vie nationale et internationale, à même d'expliquer les facteurs et les relations qui jouent un rôle décisif dans les domaines politique, économique, social et culturel». Autant dire que le travail qui sera effectué par l'Inesg, interviendra au coeur des réflexions qui seront à l'origine de la vision profonde de l'Etat, du fait que les orientations, qui en découleront ne peuvent que s'appuyer sur les grands changements qui ont marqué l'histoire du pays ces deux dernières années et sur l'évaluation des préjudices subis durant 20 années de gouvernance mafieuse.
Dans cette optique, le Premier ministre est revenu sur l'importance pour l'Algérie de regagner sa place au sein du concert des nations«Le développement en Algérie ne saurait être réalisé indépendamment des mutations internationales.
L'Institut doit redynamiser son rôle dans l'analyse des stratégies des différents partenaires actuels et futurs de notre pays et leur impact sur le développement et la Sécurité nationale à même de préserver les intérêts nationaux».

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