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Prise en charge des entreprises en difficulté

L'Etat réaffirme son engagement

Le dispositif Ansej sera revu dans le cadre d'une nouvelle stratégie économique dans le domaine entrepreneurial.

Classé parmi les dossiers brûlants à solutionner avant la mise en place des mécanismes de la relance économique, le sort des entreprises en question, issues d'un système où la corruption et la bureaucratie étaient les seuls modes de fonctionnement, demeure étroitement lié aux dispositions et mesures prises par les pouvoirs publics pour trouver un compromis à même de leur permettre de se redéployer et de contribuer à la reconstruction de l'économie nationale. Dans ce sens, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Microentreprises, Nassim Diafat, mardi dernier en marge d'une rencontre de concertation, au siège de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) avec les représentants des associations et organisations activant dans le domaine de la microentreprise et l'entrepreneuriat, a mis l'accent sur l'importance de se pencher sur ce dossier au cas par cas, en réaffirmant «la prise en charge des préoccupations des chefs des microentreprises et l'examen de leurs dossiers dans le cadre de leur accompagnement pour assurer la continuité de leurs activités».
Parmi les points les plus débattus, le rééchelonnement des dettes demeure le sujet au centre des préoccupations de ces jeunes, et pour lequel Diafat a apporté des précisions. «Le rééchelonnement ne signifie pas un effacement de la dette des porteurs de projets ayant bénéficié de crédits pour monter leurs microentreprises. Des mesures spéciales seront prises en faveur des chefs de microentreprise en cas de décès, d'infirmité ou de pertes enregistrées par l'entreprise suite à des catastrophes naturelles». Des mesures déjà connues, mais qui prennent une autre dimension sous l'effet de la lutte contre la bureaucratie et la corruption, qui tend à redonner à l'acte d'investir et aux efforts consentis par l'Etat pour soutenir les jeunes opérateurs, leur réel ancrage dans l'appareil économique. Une façon de redéfinir les missions des dispositifs d'aide à l'investissement, et de fixer les responsabilités et les engagements des investisseurs.
À cet effet, le ministre délégué a annoncé, que «le dispositif Ansej sera revu dans le cadre d'une nouvelle stratégie visant à réaliser une approche économique dans le domaine entrepreneurial, conformément aux exigences du marché et du climat économique. Le changement concernera, en particulier, les domaines de formation, les mesures d'accompagnement et les procédures de financement des projets». C'est précisément à travers ces paramètres que la collaboration entre les investisseurs et les organismes de soutien, ont démarré du mauvais pied. Et pour cause, la part
d'ignorance et d'inexpérience des jeunes investisseurs, dans la gestion comptable, administrative, et fiscale de l'entreprise, a, pesé de tout son poids sur les phases de démarrage. Sans accompagnement et sans orientations, ils se sont rapidement sentis dépassés par les événements et croulant sous les situations parafiscales et bancaires dont ils ne soupçonnaient ni l'existence ni les déboires qui en découlent. C'est donc d'une part, un nouveau départ, basé sur l'approche scientifique et économique de la gestion de l'entreprise, qui s'annonce à travers ces mesures, qui semblent s'articuler autour de l'importance d'apporter dans un premier lieu, les rectificatifs d'une stratégie qui a montré ses limites. D'autre part, elles se présentent comme une préparation entrant dans la nouvelle stratégie pour la relance économique, essentiellement orientée sur la levée de tous les freins pour l'émergence d'une économie hors hydrocarbures, essentiellement axée sur la valorisation de la production nationale. 

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