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Gestion de la pandémie et examens de fin de cycle

L’état tape fort

Ces sept derniers mois, l’on a vu un Etat fort et juste en action. Il n’y a aucun secret là dedans…

Contrairement à beaucoup de pays qui ont ignoré les examens de fin d'études secondaires, pour cause de Covid-19, l'Algérie les a maintenus et passé le cap avec succès. L'écrasante majorité des candidats ont pu passer les épreuves normalement malgré le protocole sanitaire qui imposait quelques gestes précis. C'est clairement une victoire pour la famille de l'Education nationale, l'Etat et l'ensemble de la société. Il y a lieu de relever que la décision de report du baccalauréat et du BEM a été bien reçue par les citoyens, compte tenu du risque sanitaire que pareils examens auraient fait courir aux candidats en plein pic épidémique. La bonne gestion de la pandémie a permis à tous les acteurs de l'Education nationale de relever le défi des examens de fin de cycle dans les meilleures conditions possibles. Force est d'admettre donc la perspicacité d'un Exécutif qui a su tirer son épingle du jeu et finir l'année scolaire sur une bonne note et dans la sérénité.
Il reste que cette grande entente entre la société et le gouvernement n'est pas le fait du hasard, mais la conséquence d'une démarche pleinement assumée, mais aussi très clairement affichée par les plus hautes autorités du pays. Au tout début de la pandémie, le discours du président de la République était suffisamment limpide pour être compris de tous, à savoir que l'Etat s'occupait de fournir les moyens humains et matériels pour gérer la crise sanitaire, mais qu'il serait sans pitié avec tous ceux qui s'amuseraient à enfreindre les mesures de confinement partiel ou de propager de fausses nouvelles pour susciter la panique au sein de la population. La main de la justice a été lourde, surtout pour les «internautes» qui s'étaient amusés à diffuser de fausses vidéos sur les réseaux sociaux.
Le phénomène des fake news que certains pseudo-activistes voulaient faire passer pour un droit à l'expression, s'est vite éteint après le prononcé de plusieurs décisions de justice, condamnant les auteurs de ces vidéos à de la prison ferme. La fermeté de l'Etat, comme d'ailleurs, pour ceux qui ne respectaient pas le couvre-feu, a fini par payer, puisque aucune fausse nouvelle n'est venue empoisonner l'ambiance déjà chargée par la peur du coronavirus. Les Algériens ont applaudi la célérité dont ont fait montre les services de sécurité pour le traitement de ces affaires qui, rendues publiques, s'étaient avérées destinées à provoquer le chaos parmi la population, plus qu'à l'informer, comme le disaient les promoteurs des fake news.
Sur l'épisode du Covid-19, l'Etat a été juste et fort. Les Algériens ont su apprécier cette force en adhérant majoritairement aux mesures édictées par le gouvernement. Le résultat est là: alors que dans les pays voisins, ainsi qu'en Europe, on se débat avec un très sérieux rebond de la pandémie, l'Algérie fait figure d'exception. Et cette force, cet esprit de justice et le souci de la sauvegarde de la majorité de la société a constitué la base de l'intervention énergique de la justice dans la lutte sans pitié contre ceux qui ont diffusé les sujets (vrais ou faux) du baccalauréat. Des peines lourdes et exemplaires ont été prononcées à l'endroit des «aventuriers». L'objectif était on ne peut plus simple: appliquer la loi dans toute sa rigueur. Et si le but de la loi est de protéger la société, elle l'a effectivement été dans l'épisode du BEM et du baccalauréat. Et là aussi, les Algériens n'ont rien trouvé à redire. Mieux, ils ont applaudi la fermeté de la justice, pour la simple raison qu'ils ont déjà vécu les conséquences néfastes sur des millions d'entre eux, de fuite généralisée des épreuves des examens de fin de cycle.
C'est dire que ces 7 derniers mois, l'on a vu un Etat fort et juste en action. Il n'y a aucun secret là-dedans. Il s'agit simplement d'appliquer sincèrement la réglementation en vigueur en mettant l'intérêt de la majorité au-dessus de toute autre considération.

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