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Projets relatifs à l’autorité des élections et au Code électoral votés aujourd’hui

L’heure du choix pour les députés

La majorité des intervenants durant la séance d’hier a indiqué que «les deux textes en question jetteront les bases d’une démocratie véritable…».

Les deux textes de loi approuvés lundi dernier par le Conseil des ministres, ont été présentés, hier, à l’APN par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati.
Les deux textes, à savoir le projet de loi organique relatif à l’Autorité nationale indépendante aux élections et le projet de loi organique portant amendements du Code électoral seront votés aujoud’hui. Sans surprise, les deux projets devraient être votés, en raison d’une conjoncture particulière dont l’ensemble des élus connaît les tenants et les aboutissants. Plus d’une centaine d’interventions sont inscrites au débat autour des deux textes de loi. Aucune voix discordante n’a été enregistrée, tous les intervenants ont encensé et défendu les deux textes de loi.
Hormis les députés du groupe En-Nahda-El Adala-Bina, d’où est issu le nouveau président de l’ APN, Slimane Chenine, toute l’opposition parlementaire (le PT, RCD, FFS et le MSP) a boycotté cette séance plénière.
La majorité des intervenants durant la séance d’hier a indiqué que «les deux textes en question jetteront les bases d’une démocratie véritable, à travers l’organisation pour la première fois en Algérie d’une élection, honnête, transparente, ouverte et régulière ». La situation du pays ne permet pas, selon eux, « de reporter l’échéance de la présidentielle». Selon les intervenants parmi les députés du FLN, RND, MPA, El-Moustakbel et les indépendants, le rôle joué par l’institution militaire, laquelle avait, à leur avis «non seulement soutenu, protégé le mouvement et soutenu le processus du dialogue national, mais elle a concrétisé toutes ses revendications principales, dont l’exemple éclatant est le lancement d’une campagne anticorruption contre les symboles du régime Bouteflika».
«L’armée a jugé opportun de tenir l’élection présidentielle dans les plus proches délais dans l’objectif de satisfaire des revendications politiques centrales du Mouvement populaire», est-il soutenu en substance.
L’Instance de Karim Younès a été également encensée par la plupart des intervenants : «l’Instance nationale de dialogue et de médiation a consenti des efforts qui permettront d’engager le processus électoral dans un climat consensuel.»
Certains députés ont appelé les autorités publiques «à lancer une campagne d’explicitation des deux textes pour permettre aux citoyens d’ouvrir un large débat sur ces deux outils juridiques, censés éliminer tous le obstacles, difficultés ayant souvent entravé le processus électoral en Algérie».
Pour rappel, le Conseil des ministres réuni, lundi dernier, avait adopté ces deux textes de loi. Cette révision vise à accélérer les préparatifs de la prochaine présidentielle, qui devrait avoir lieu en décembre si la suggestion relative à la convocation du corps électoral faite par le chef d’état-major et vice-ministre de la Défense, le général de corps d’armée, Gaïd Salah, sera suivie d’effet par le président de l’Etat à qui incombera la tâche de convoquer le corps électoral, pour la prochaine élection présidentielle.

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