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Les réserves de changes fondent comme neige au soleil

La fin d’une cagnotte

Les exportations des hydrocarbures s’établissent à 35,2 milliards de dollars en 2020 contre 34 milliards de dollars en 2019.

Les réserves de changes seront établies à 51,6 milliards de dollars en décembre 2020, ce qui représente 12,4 mois d'importation de marchandises et, services, a déclaré hier le ministre des Finances, Mohamed Loukal, lors de la présentation du projet de loi de finances 2020 devant la commission de l'économie et des finances de l'APN. La loi de finances a été élaborée dans le cadre du retour au processus budgétaire marqué par la rigueur, l'austérité, la diminution du train de vie de l'Etat, la rationalisation des dépenses publiques, la diminution de la facture des importations... Le prix de référence sur lequel est basé le projet de loi de finances 2019 est de 50 dollars le baril pour le programme budgétaire (2020 à 2022) et un taux de change de 123 dinars pour un dollar en 2020,128 dinars pour un dollar en 2021 et 133 dinars pour un dollar en 2021, a indiqué le ministre. Il prévoit une augmentation progressive de l'inflation, qui passera de 4, 8% en 2020, à 5,7% en 2021 et 5,87%en 2021. Il prévoit également la hausse de 2% des exportations des hydrocarbures en 2020 par rapport à 2019. Elles se chiffreront à 35,2 milliards de dollars contre 34 en 2019, en raison de la hausse des quantités d'hydrocarbures qui seront destinées à l'exportation. La facture des importations de marchandises passera de 44,5 milliards de dollars en 2019 à 38,6 milliards de dollars en 2020, soit une baisse de 13,3%. Le texte prévoit une baisse de la valeur des exportations de marchandises et des services, de l'ordre, respectivement, de 12% et 16% en 2020. Le PLF prévoit une réduction de 8,1 milliards de dollars du déficit de la balance des paiements. Ce déficit s'établit à 5,8 milliards de dollars en 2020 contre 16 milliards de dollars en 2019. La croissance devrait s'établir, en 2020, autour de 1,8% du produit intérieur brut (PIB). Par ailleurs, les dépenses publiques, au titre de l'exercice 2020, sont estimées à 7823, 1 milliard de dinars, soit une baisse de 734,1 milliards dinars -9,2% par rapport à 2019. Cela se répercutera sur le budget de fonctionnement qui enregistrera une baisse de 1,2% et celui d'équipement qui connaîtra une baisse de 18,7%. Cela est dû au retour progressif au cadre budgétaire à moyen terme. Le budget de fonctionnement prévu s'élèvera à 4893 milliards de DA tandis que les dépenses d'équipement avoisineront les 2879 milliards de dinars. Le PLF 2020 prévoit la consécration de 33118 postes budgétaires, notamment au profit de l'Education nationale, avec 9772 postes, l'enseignement supérieur avec 7475 postes et la santé avec 4100 postes.
Le projet de loi de finances 2020 réaffirme l'abandon du recours au financement non conventionnel. «L'objectif assigné à ce projet est le rétablissement des équilibres macroéconomiques et des comptes extérieurs à travers la mise en oeuvre de mesures structurelles, le maintien de la politique sociale de l'Etat à travers le soutien aux couches les plus défavorisées et la préservation du pouvoir d'achat des familles et l'amélioration du cadre de vie des citoyens». La masse salariale atteindra en 2020 plus de 2900000 milliards de dinars. Dans le cadre de sa maîtrise, le gouvernement envisage de remplacer un seul départ à la retraite sur cinq en 2020. Le transferts sociaux atteindront un montant de 1798 milliards de dinars, soit 8,4% du PIB. Les recettes fiscales ordinaires devront connaître une hausse relative de 8,6% pour atteindre quelque 4039 milliards DA. Le PLF 2020 compte améliorer le climat des affaires et l'attractivité de l'économie à travers la suppression de la règle des 51/49%, pour les investissements étrangers dans les secteurs non stratégiques.

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