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Déclarations irresponsables sur la crise en Algérie

La gaffe de l’U.A

Que dit Moussa Faki à propos de cette «œuvre» civilisatrice et de ce «compromis» à l’américaine et à la française en Libye ?

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, s’est permis de fourrer son nez dans les affaires internes de l’Algérie. Sa dernière sortie qui n’est pas en odeur de sainteté, puisque cela a été exprimé dans un magazine connu pour ses accointances avec le «Makhzen» et ses succédanés. Moussa Faki Mahamat s’est exprimé sur la situation en Algérie en répondant à une question peu innocente en soulignant que «si nous n’avons moins commenté la situation, c’est parce que, jusque-là, les choses se sont passées dans le cadre défini par la Constitution », et d’ajouter que «La volonté du changement exprimée par le peuple est évidente, mais il faut éviter le chaos», (sic).
Le président de la Commission de l’Union africaine semble ne pas comprendre ou il fait semblant de ne pas assimiler le processus du changement inédit qui s’opère en Algérie et dans l’Afrique avec un pacifisme qui fait des jaloux et avec un sens et une conscience qui émerveillent le monde de par le degré de maturité des Algériens et des Algériennes quant aux enjeux et les desseins que dissimulent les anciennes puissances en mal de repositionnement géostratégique tous azimuts. Moussa Faki fait dans la « diplomatie pédante » trouvant de la sorte une espèce de formulation « magique » qui coupe court avec les polémiques et les ratiocinages sur l’origine de la pierre philosophale. Moussa Faki s’est permis même une «outrecuidance» enjolivée en «conseil» malhabile indiquant que «tout le monde doit travailler à trouver un compromis», a-t-il rétorqué. Faki sait-il que l’Algérie ne s’ingère pas dans les affaires internes des Etats ? L’Algérie à fait de ce principe une doctrine constante dans sa diplomatie. Mais elle ne permet à personne de s’immiscer dans ses affaires internes. Le compromis auquel fait allusion le président de la commission de l’UA n’est pas fortuit, il vise par voix interposées à ouvrir une brèche à ceux qui nagent dans les eaux troubles dans la perspective de transformer les Etats nationaux en une espèce de ventre-mou pour faciliter la tâche aux forces étrangères d’avoir un pied sûr au sein des géographies qui convoitent tant leurs appétits voraces.
Le mouvement populaire du 22 février a bel et bien laissé derrière lui des malheureux qui s’attendaient à ce que le peuple algérien entreprenne dans sa révolution du Sourire des démarches qui iront mordicus vers un scénario de violence et de « chaos constructif » cher aux «think tanks» américains et leurs alliés français qui ont transformé la Libye en une véritable poudrière en cassant tous les éléments embryonnaires soient-ils d’un fonctionnement institutionnel.
Que dit Moussa Faki à propos de cette œuvre civilisatrice et de ce «compromis» à l’américaine et à la française en Libye? Le compromis que vise à mettre en place l’Algérie est une quintessence d’une fusion et une symbiose si rare entre le peuple et son armée nationale populaire. Ce n’est même pas un compromis, c’est une espèce de serment inaliénable d’une institution militaire à l’égard de son peuple dont elle est la matrice populaire salvatrice. Le président de la commission de l’UA aurait bien fait d’économiser ce «messianisme» de ses maîtres d’outre-mer qui ont réduit l’Afrique en un espace de pillage de ses richesses multiformes et de guerres de mainmise néocolonialiste.
Le Sahel fait face à une entreprise de reconfiguration géostratégique par les puissants à la nostalgie coloniale et expansionniste.
Pourquoi le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki en l’occurrence, ne s’intéresse pas à ce « cataclysme » perpétré par ces puissants qui ont fait du Sahel et de l’Afrique en général un espace vital pour leur domination impérialiste et de partage des richesses que recèlent les pays de ce continent livré aux guerres, à la famine, à la pauvreté et aux épidémies des plus mortifères ?
L’Algérie a les moyens et la force nécessaires pour contrer ce redéploiement sordide des forces qui visent le démantèlement des Etats-nations et les pays qui gardent jalousement leur souveraineté dans un monde où la mondialisation signifie la consécration de la loi du plus fort et de la déraison chère aux adeptes du « chaos constructif».

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