{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Un séisme à El Harrouch ressenti dans plusieurs wilayas de l'Est

Plus de peur que de mal

Le Nord de l'Algérie est une zone d'activité sismique élevée, comme l'attestent les différents séismes.

Un tremblement de terre d'une magnitude de 5, 2 sur l'échelle de Richter a réveillé les citoyens, vers 4 heures 53 minutes du matin. Le séisme dont l'épicentre a été localisé à El Harrouch soit à 12 km au sud de cette même localité situe dans la wilaya de Skikda, à un jet de pierre de Hamma Bouziane, à Constantine, a été ressenti dans cette dernière ville, à Annaba, Guelma et même Jijel. Deux blessés légers, selon des sources locales à El Harrouch ont été dénombrés. On compte aussi plusieurs maisons qui ont été quelque peu endommagées et quelques commerces qui ont subi des dégâts dans leurs produits.
Le plus grand préjudice a surtout été subi par les citoyens qui se sont réveillés avec une grande panique. Dans l'une des maisons, à Constantine, où le séisme a été fortement ressenti, les cadres accrochés aux murs sont tombés. Une peur affreuse a choqué plus d'un. Le centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag), a confirmé cette information, ajoutant qu'une réplique a été enregistrée dans la même zone, avec une magnitude de 3,4 degrés sur l'échelle de Richter. Celle-ci a été moins ressentie contrairement à la première. Selon un expert rapporte le site francophone Algérie 360 «la récente activité sismique, qui a frappé plusieurs régions du Centre et de l'Est du pays, durant ces dernières semaines, inquiète plus d'un notamment les citoyens qui habitent aux environs des noyaux à risques. le professeur Abdelkrim Chelghoum, président du Club des risques majeurs, s'est exprimé au sujet des tremblements de terre enregistrés dernièrement en Algérie». L'expert, cité par ce site, souligne: «S'agissant des deux tremblements de terre enregistrés à Mila,ou bien encore celui enregistré avec une moyenne de 4 degrés sur l'échelle de Richter, cela représente «d'un point de vue scientifique et technique, une activité sismique ordinaire, voire normale». Il note que «la position géographique de l'Algérie, notamment sur la rive méditerranéenne, telles que les inondations»; a expliqué le professeur. Cependant, l'on déduit que les conditions géographiques de notre pays imposent l'élaboration d'études techniques assez précises, afin de trouver des solutions urgentes pour protéger les vies et les biens des citoyens». Le risque sismique est, en effet, une menace permanente sur le Nord algérien.
Le Nord de l'Algérie est une zone d'activité sismique (aussi bien terrestre que marine) élevée comme l'attestent les différents séismes survenus à la fin du xxe siècle, et en ce début de xxie siècle, tels que les séismes du 10 octobre 1980 à Chlef, celui du 29/10/ 1989 à Tipasa, celui du 1/1/2000 à Aïn Témouchent, ou encore celui du 21 mai 2003 à Boumerdès, pour ne citer que les plus meurtriers et récents. Le pli-faille du Sahel, qui s'étend de Tipasa à Boumerdès fait partie des cinq failles actives identifiées dans la région (en plus de failles potentiellement actives en mer Méditerranée), engendrées par la convergence des plaques tectoniques africaines et eurasiennes. Le taux de rapprochement entre ces plaques est d'environ 4-6 mm/an (Anderson et Jackson, 1987). Donc il n'est guère étonnant que des tremblements de terre surviennent dans le nord du pays, d'ailleurs et au moment ou nous mettons sous presse, 12 heures 8 minutes, une autre réplique a été ressentie.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours