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Campagne de sensibilisation sur le coronavirus à Béjaïa

Radio Soummam s'implique

Des témoignages émouvants de victimes, les explications de spécialistes mettent en évidence les dangers du virus et comment s'en prémunir...

A l'instar de la Radio algérienne, la radio Soummam de Béjaïa s'est distinguée, hier, par l'organisation d'une campagne de sensibilisation sur les dangers de la propagation du coronavirus, les voies et les moyens de briser la chaîne de transmission de ce virus et les différents moyens de prévention.
Faisant intervenir de nombreuses personnes, professionnelles ou anonymes, la radio Soummam aura réussi le pari de capter l'attention de ses auditrices et auditeurs dans un élan qui n'a de valeur que celle d'amplifier encore un peu plus la prise de conscience, pas seulement sur les risque encourus, mais également, et c'est le plus important, sur les gestes barrières à observer lors des déplacements nécessaires.
La situation épidémiologique constatée ces derniers jours en Algérie et plus particulièrement à Béjaïa, marquée par une augmentation effrénée des cas de contamination et de décès dus au coronavirus, impose une halte de sensibilisation, à même de freiner un tant soit peu la propagation du virus.
On peut estimer d'emblée que l'opération a été plus que réussie, si l'on considère les interventions et les témoignages des uns et des autres. Si les experts, les praticiens, les infirmiers et représentants d'associations ont axé leurs interventions sur les dangers du Covid-19 et les moyens de protection sur fond de conseils pratiques pour réagir à temps, les témoignages de victimes et leurs parents étaient vraiment bouleversants, à telle enseigne que les plus indécis vont désormais se décider à mettre fin à leur comportement empreint d'inconscience.
«J'ai perdu mon épouse, ma belle et mes deux filles ne sont pas encore sorties du danger», témoigne cet homme qui regarde impuissant partir tout et sa famille des suites d'une contamination au virus, dont il ne connaîtra jamais l'origine. Courageusement, il poursuivra en conseillant aux gens de se confiner volontairement et de ne sortir qu'en cas de nécissité impérieuse. Cette autre auditrice raconte le calvaire de sa mère décédée il y a quelques jours. « Je n'ai jamais vu autant souffrir un mourant avant de quitter cette vie», dit-elle comme pour souligner toutes les souffrances provoquées par ce « satanique virus». Cet ambulancier de l'hôpital de Sidi Aïch a raconté lui aussi son calvaire, qui a duré plus de 15 jours, avant de conseiller avec insistance l'observation scrupuleuse des gestes barrières. Une véritable campagne d'information et de sensibilisation qui ne manquera pas d'influer sur les personnes encore hésitantes et qui observent encore un relâchement. Cette catégorie «d'indisciplinés» se fait d'ailleurs même interpeller sur la voie publique. Une altercation a même eu lieu, hier matin, devant un bureau de poste lorsqu'un individu toussait face aux clients d'un bureau de poste.

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