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Il a reçu les mae de la grèce et de la mauritanie

Tebboune très sollicité

Depuis qu’il a été élu à la tête du pays, il ne chôme pas sur la scène internationale, rendant à l’Algérie la place qui lui sied.

Un agenda international très chargé attend Tebboune. Le président de la République vient d'être une nouvelle fois invité par des dirigeants de pays étrangers pour une visite officielle. Après la Russie et l'Arabie saoudite, c'est au tour de la Grèce de solliciter le chef de l'État. Jeudi dernier, dans la matinée, il a reçu au siège de la présidence de la République, le ministre grec des Affaires étrangères, Nicos Dendias, en visite en Algérie. «Au début de l'audience, le président de la République a reçu une invitation du Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, pour effectuer une visite officielle en Grèce, qu'il a acceptée», indique un communiqué de la présidence de la République. «La date de cette visite sera fixée ultérieurement, avec l'accord des deux parties», souligne le même communiqué. Dans l'après-midi, le président a reçu une autre invitation, émanant cette fois-ci de son homologue mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, pour une visite en Mauritanie. Des voyages officiels qui ne devraient donc intervenir qu'après ses périples russe et saoudien. À moins que le président Tebboune ne choisisse de faire une grande tournée internationale. En tout cas, depuis qu'il a été élu à la tête du pays, il ne chôme pas sur la scène internationale, rendant à l'Algérie la place qui lui sied. À l'image de sa participation, la semaine dernière, au 33ème sommet de l'Union africaine (UA) où il a prononcé un discours «virevoltant», sonnant le grand retour de l'Algérie sur la scène internationale. «La nouvelle Algérie en édification demeurera fidèle à ses principes et engagements et jouera, dorénavant, pleinement son rôle en Afrique et dans le monde», avait-il lancé tout en réitérant le soutien de l'Algérie à la cause sahraouie et en annonçant une «Agence algérienne de coopération internationale» à «vocation africaine». Une manière pour l'Algérie de retrouver sa place de puissance régionale, qu'elle avait perdue lors de la dernière décennie.
Le retour en force de l'Algérie a été amorcé par ses positions fortes et constantes vis-à-vis de la crise libyenne. Tebboune avait, d'ailleurs, effectué son premier voyage à l'étranger en tant que président de la République, lors de la conférence de Berlin sur la Libye. Une participation qui a été précédée et suivie d'un grand travail diplomatique pour faire converger les points de vue des puissances internationale avec ceux de l'Algérie.
Ainsi, en un mois à peine, Alger a vu défiler un grand ballet diplomatique, à l'image du président turc, Recep Tayyip Erdoðan, le président tunisien, Kaïs Saïed, le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Emirats arabes unis, Cheikh Abdullah Ben Zayed Al Nahyan... pour ne citer que ceux-là. Bref, il ne se passe pas une semaine sans qu'un haut responsable étranger ne débarque à Alger pour débattre, notamment de la crise libyenne. C'est d'ailleurs, dans cette optique que s'est effectué le voyage du ministre grec des Affaires étrangères. «Lors de cette audience, les deux parties ont échangé les vues sur la situation dans la région, particulièrement en Libye», est-il écrit dans le communiqué du palais d'El Mouradia. Le même communiqué relève «une convergence des vues de l'Algérie et de la Grèce sur le rejet de toute intervention militaire étrangère, en vue de permettre au peuple libyen de recouvrer sécurité et paix sur son territoire», «cela par le dialogue politique entre les parties belligérantes, à la lumière de l'accord de la conférence de Berlin, en conformité avec la légalité internationale», soutient la même source. La crise libyenne est donc en train de permettre à l'Algérie d'impulser une nouvelle dynamique lui permettant de retrouver son lustre d'antan. Le message est donc clair: «Nous sommes toujours là.»

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