Prévisions pour le 23 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 34 °C
23
 Laghouat Min 17 °C Max 28 °C
34
 Batna Min 12 °C Max 25 °C
34
 Biskra Min 19 °C Max 33 °C
34
 Tamanrasset Min 21 °C Max 30 °C
30
 Tlemcen Min 18 °C Max 28 °C
34
 Alger Min 19 °C Max 27 °C
32
 Saïda Min 17 °C Max 28 °C
34
 Annaba Min 21 °C Max 27 °C
32
 Mascara Min 16 °C Max 30 °C
32
 Ouargla Min 23 °C Max 33 °C
32
 Oran Min 21 °C Max 27 °C
32
 Illizi Min 22 °C Max 33 °C
28
 Tindouf Min 24 °C Max 35 °C
32
 Khenchela Min 11 °C Max 23 °C
30
 Mila Min 15 °C Max 28 °C
32
 Ghardaïa Min 19 °C Max 30 °C
32
Accueil |Régions |

BOUIRA

Des villas accueillent les bazars de l’informel

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Le phénomène du commerce informel qui prend une ampleur alarmante ne concerne pas seulement ces jeunes qui érigent des étals sur la voie publique. Certains nantis, bien introduits au sein des administrations, louent à des jeunes, non inscrits au service des registres du commerce, des espaces dans des villas conçues pour tout sauf pour accueillir un large public. Ayant la garantie de ne pas être perturbés par les services de contrôle, les occupants locataires de ces bazars, payent cher cette assurance. Cette façon de faire sous le regard complaisant de l´autorité a poussé beaucoup à investir dans ce créneau.
Le résultat est là: plusieurs villas sont devenues des espaces de vente communément appelés les bazars. Fréquentés quotidiennement par des milliers de clients et surtout clientes, ces lieux ne sont pourvus ni de sorties de secours en cas d´accident. Parfois les escaliers d´accès sont si étroits qu´ils ne peuvent accueillir deux personnes en même temps. Voulant rentabiliser au maximum les espaces, les bailleurs, louent, même les espaces communs qui restent l´unique voie d´accès et de sortie. Les jeunes qui y exercent sont en majorité des commerçants qui ne sont pas inscrits au registre du commerce. Si ceux qui n´ont pas le privilège de se «cacher» ici, sont la cible des services de contrôle, les «locataires», eux, bénéficient des appuis et des garanties des propriétaires des lieux. Pour preuve, jamais une commission ne se serait déplacée pour s´enquérir de la situation quand ceux qui occupent la voie sont chassés par les éléments de la Pupe, les inspecteurs du commerce...l´ouverture d´espace commercial obéit normalement à l´accord de plusieurs services dont la Protection civile, la Sonelgaz, les commissions d´hygiène, la direction du commerce...La question qui reste posée est celle de savoir si les bazars de Bouira ont rempli ou non ces conditions? Les propos recueillis parmi les locataires laissent penser que la réponse est non. En plus des pertes fiscales que pareille activité engendre, la sécurité du public est un élément aggravant qui engage la responsabilité des pouvoirs publics qui sont les uniques garants du bien-être du citoyen et les défenseurs de ses intérêts.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha