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DRAÂ EL MIZAN ET AÏT AÏSSA MIMOUN

Les villageois sans route ni éclairage

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Les habitants de la région nord de Draâ El Mizan réclament le bitumage de leurs routes en état de dégradation. Auprès du chef de daïra, leurs représentants ont étalé la liste des lieux où ces chemins sont devenus quasiment impraticables. La réfection, estiment-ils, est une urgence que les pouvoirs publics devront inscrire dans leur agenda car les populations souffrent le martyre. Les dernières pluies diluviennes ont rajouté à la souffrance des populations en fermant même les issues des villages.
Pour sa part, le responsable sollicité, le chef de daïra, a assuré aux représentants des populations que leurs doléances seront prises en compte dans les plus brefs délais. Le chef de daïra révélait qu´un courrier émanant du responsable de l´urbanisme de sa circonscription faisait état du choix déjà effectué quant à l´entreprise réalisatrice. Les travaux d´assainissement sont en cours et leur réception aura lieu dans les prochaines semaines. Quant aux travaux du réseau d´électricité urbaine, le même responsable assure que les travaux débuteront une fois l´accord signé avec l´entreprise réalisatrice. Enfin, ce dernier estime que la grève des travailleurs de la direction de l´urbanisme a influé sur l´avancement des travaux et que la reprise du travail de ces derniers aidera certainement à accélérer la cadence.
En fait, ce n´est pas uniquement les habitants de ce village de Draâ El Mizan qui réclament le bitumage de la route. A quelque cinquante kilomètres au Nord, les habitants du village Laâzib Ouhadad ont, eux aussi recouru à la fermeture du chemin de wilaya reliant Ouaguenoun à Tizi Ouzou pour réclamer l´amélioration du cadre urbain. Parce que la liste de leurs doléances se trouvant tout de même plus longue, ces derniers ont carrément opté pour la fermeture de cette route pour attirer l´attention des responsables de leur commune.
Leurs représentants, estiment, en effet, que les services concernés ont été destinataires de ces revendications depuis plus d´une année. C´est vraisemblablement cette lenteur dans le traitement des requêtes des citoyens qui engendre les réactions violentes. La fermeture des routes trouve son explication dans le ressentiment qui gronde chez les populations qui se considèrent comme volontairement ignorées. Enfin, il est à noter que le rythme de ces actions a largement baissé ces derniers mois. Beaucoup de responsables locaux ont compris que le dialogue avec les populations est déjà une partie de la solution.

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libre 20/06/2011 14:20:23
Le Genéral Major Zaâbout
Entretien imaginé par Insi...

Lors de son passage à Tizi-Ouzou, Insi a rendu visite au Général Major Zaâbout. Il l’a trouvé dans son fief de Aïn el Hellouf (La fontaine du sanglier), dans un café en compagnie de ses sbires. Tous armés. Néanmoins, le jeune Général a eu l’amabilité de recevoir Insi, qu’il invitât même à prendre un café. Voici l’entretien que sa puissance Zaâbout a donné à notre ami Insi :



Insi : Général !

GMZ : Général Major s’il te plait !


Insi : Tu es officiellement Général Major ?

GMZ : Non, moi j’appartiens à l’officieuse armée nocturne.


Insi : Quelle est ta zone d’influence ?

GMZ : Toute la wilaya III, future Kabylie autonome du MAK.


Insi : Quelle est ta mission ?

GMZ :Ma mission est de terroriser les Kabyles : rackets, faux-barrages, kidnapping, etc.


Insi : T’as une grande armée ?

Zaâbout : J’ai un escadron d’environ 10 000 voyous.

(Son téléphone sonne, il s’éloigne pour répondre. Après un quart d’heure de discussion, le voilà de retour)

GMZ : C’est Youyou.


Insi : Qui ?

GMZ : Le premier ministre.


Insi : Ouyehya ?

GMZ : Oui.


Insi : Tu le connais ?

GMZ : Je connais même Boutef et Toutef. Ils sont mes amis. Tu veux que je les appelle devant toi ?


Insi : C’est qui Toutef ?

GMZ : C’est Toufik, bon sang !


Insi : Comment t’as fait pour les connaître ?

GMZ : C’est depuis que j’ai fait compagne pour Boutef.


Insi : Et que veut Youyou ?

GMZ : Il veut que j’envoie trois de mes sbires molester un étudiant.


Insi : C’est qui cet étudiant ?

GMZ : Peu importe. Le premier qui passe.


Insi : Moyennant combien ?

GMZ : Molester un étudiant, ça coûte 5000 euros.


Insi : Il t’a dit pourquoi ?

GMZ : Non. Mon travail c’est de molester l’étudiant, le reste ne me concerne pas : ça concerne, Saïd Sadi, Aït-Ahmed, Si Tayeb Larbi, Abrika et compagnie...


Insi : C’est une véritable entreprise.

GMZ : Tu veux connaître mes tarifs ?


Insi : Oui.

GMZ : Kidnapper un entrepreneur coûte 100000 euros. Molester un démocrate 15000 euros. Casser les vitrines des magasins durant les marches pacifiques 1200 euros. Brûler des pneus la nuit 9000 euros. Organiser de fausses émeutes 20000 euros.


Insi : Ça travaille beaucoup ?

GMZ : On est débordés. Surtout en ce moment.

(Son téléphone sonne encore. Il s’éloigne un peu pour prendre la communication. A la fin de la discussion il revient.)

GMZ (tout fier) : C’est mon ami Toutef.


Insi : Que veut-il ?

GMZ :Il veut que je lui organise une séance de brûlage de pneus la nuit, ici à Tizi Ville.


Insi : Cette nuit ?

GMZ : Oui. Tu vois, ça travaille beaucoup. Il faut que je fasse une annonce dans La Débauche de Kabylie pour des entretiens d’embauche : j’aurai besoin de beaucoup de jeunes.


Insi : Tu leur fais des CDI ?

GMZ : Non, je leur fais des CDDP (Contrat de délinquance démocratique et populaire)

(Son téléphone re-sonne encore. Il prend la communication. A la fin, il revient.)

Insi : C’est qui cette fois-ci ?

GMZ : Cette fois-ci c’est Boutef.


Insi : Alors ?

GMZ : Lui, il me demande de mettre le feu à la forêt de Yakourène.


Insi : Et ça coûte combien ?

GMZ : C’est l’opération la plus chère. Mettre le feu à une forêt kabyle coûte 1000000 euros.


Insi : C’est le gros lot.

GMZ : C’est l’économie de marché qui veut ça.


Insi : Drôle d’économie !

GMZ : Chacun comprend comme il peut.


Insi : Ou comme il veut...

(GMZ interpelle l’un de ses sbires en lui aboyant dessus comme un véritable Général et lui dit : « Vas rendre ses papiers a Dda Lmuhub , ddin mmu-k ! ». Le sbire s’exécute.)

Insi : C’est qui Dda Lmuhub ?

GMZ : C’est le plus vieux militant démocrate du plus vieux parti politique d’opposition, en l’occurrence le FFS.


Insi : Quels papiers ?

GMZ : Mes petits voyous lui ont volé ses papiers d’identité. Il a été déposer plainte au commissariat de Tizi-Ouzou qui l’a orienté vers moi pour les lui restituer. De mon côté, j’ai fait une enquête et je les ai retrouvés.

Insi : Et ça coûte combien ?

GMZ : Non, c’est gratuit : c’est juste pour rendre service...


Insi : C’est gentil !

GMZ : Bon, je dois te laisser. Il faut que j’aille dîner avec le Wali de Tizi-Ouzou. Je profiterai de l’occasion pour lui demander de me livrer des pneus.


Insi : Des vieux pneus ?

GMZ : Non. On a un contrat direct avec une usine de pneus. C’est des pneus flambant neuf.


Insi : C’est pour cela qu’il y a pénurie de pneus ?

GMZ : Peut-être. Aller Au revoir.


Une voiture noire se gare devant le café. GMZ et ses gorilles y montent et la voiture prend le chemin de la Wilaya de Tizi-Ouzou. Insi range son calepin et son stylo et quitte la ville le lendemain de bonne heure sous un nuage de fumée noire et l’odeur de caoutchouc.

La clochardisation de la ville de Tizi-Ouzou par naguim kolli le corrompu ET AVOCAT Yahia Medani ould chikh TOUS élu FFS APC tizi ouzou ET élu FFS ET CHEF DE LA MAFAI croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé.

Pas du tout, on dirait que la mafia s'était éclipsée, juste le temps de se faire oublier. Les espaces verts qui avaient, jusque là, échappé au carnage, sont de nouveau convoités.

Des constructions poussent entre des immeubles, étouffant ceux-ci. Elle revient en force à la faveur du soutien qu'elle a manifesté , lors de sa campagne électorale.du ffs C'est du moins se qui ressort des déclarations des riverains, alors qu'ils manifestent leur colère. Ils nous montrent une construction qui a commencé il y a à peine un mois, juste après l'élection présidentielle.

D'après eux, « ils ont les bras longs ». Un autre nous confie que « Ce sont ces gens là qui ont mené campagne pour le FFS à Tizi Ouzou ». Un vieux visiblement dépité lâche « On comprend maintenant cet excès de zèle de ces traîtres, maintenant tout leur est permis. Ils ont défiguré la nouvelle ville, et ça continue avec la complaisance des autorités ». Un autre très remonté se joint à la conversation: « Eux ils ont tous leurs villas avec piscine, ils s'en foutent de notre qualité de vie... » Il est vrai que dans cette ville, les regards ne croisent plus que du béton. Dire que, selon les plans initiaux, elle devait être un exemple d'urbanisation. c'est fini la revolution est en marche, c'est une question de temps. il faut savoir que dans la vie il ya un matin est un soir pour tout, pour vous monsieur L AVOCAT DE LA MAFAI DE TIZIOUZOU c'est le soir, votre pain vous l'avez mangé de bonheur!naguim kolli est LES corrompuS dehors,et toute la bande dégager les famille des harkis qui sont la depuis 62 a tiziouzou
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