BOUIRA
Traque à l’informel
Au chef-lieu de la wilaya comme dans plusieurs autres cités où le désordre battait son plein, les services de la sûreté de wilaya effectuent quotidiennement des descentes dans le cadre de la lutte contre le commerce informel. Et pour cause, à travers de nombreux quartiers, notamment où il y a une forte concentration populaire, les adeptes du commerce illicite font régner une anarchie indescriptible. En cette période de grande canicule où les maladies sont constamment à l´affût, le fléau devient un danger réel à éradiquer. Au chef-lieu de wilaya, cinq ou six points noirs ont été recensés et les brigades de la police ne laissent aucun répit au désordre, de la première heure de la journée jusqu´à huit heures du soir. Ainsi au niveau de l´ex-rue de France, la lutte contre les revendeurs de téléphones portables, qui squattaient la ruelle et bouchaient sans scrupules les entrées des magasins, est devenue quotidienne. Elle s´est même intensifiée ces dernières semaines au grand soulagement des riverains. A la cité 1100 Logements, appelée communément Ecotec, le même scénario est vécu par les habitants de ce quartier populeux. La police ne quitte pas les lieux et les marchands des fruits et légumes, qui investissaient le quartier pour en faire un gigantesque dépotoir, sont systématiquement chassés.

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