HAOUCH AÏSSAT-IDIR

Raccordements électriques dangereux

Le lotissement Amar-Khodja, situé en bordure du boulevard Aïssat-Idir est occupé par 21 familles. Les maisons qui s´étalent sur une surface globale de 700 m² datent de l´ère turque. Les occupants vivent dans des conditions lamentables. Les branchements électriques, le gaz, sont des dangers réels. Avec le temps, les habitations se sont affaissées au point où le toit est facilement accessible.Le lotissement est concerné par l´opération rénovation du centre-ville. L´ensemble des haouchs et habitations avoisinantes, ont été démolis pour être remplacés par d´autres plus décents. En réaction à l´une de nos multiples publications ayant traité le sujet; un des héritiers Amar-Khodja s´est déplacé à notre bureau pour exprimer la disponibilité de la famille à participer au dénouement du conflit qui oppose l´administration à certains propriétaires. «Les héritiers Amar Khodja au nombre de six se disent prêts à discuter toutes les propositions possibles et imaginables pour mettre un terme aux souffrances des occupants», nous affirma le représentant.Précisons ici que l´administration a proposé trois possibilités que chaque propriétaire peut étudier et choisir la plus rentable. L´avantage qui reste important par rapport à ce site, reste le fait qu´il n´y ait pas de locaux commerciaux. «Nous demandons le relogement des occupants dont les héritiers. Pour la parcelle, nous sommes disponibles à discuter les diverses formules», ajoutera notre interlocuteur.Pour rappel, le bidonville juxtapose un autre haouch lugubre, «haouch El Facteur qui a été éradiqué et où un groupe scolaire est prévu en remplacement de l´école Ben-Badis, reconvertie depuis cette année en CEM.