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Anarchie urbanistique et dégradation du cadre de vie

Annaba : Ce grand douar par excellence

Immobilisme, négligence et laisser-aller, ont défiguré cette ville jadis appelée La Coquette.

L’absence d’une vraie politique de lutte contre le désordre ambiant plonge gravement la commune dans l’irréparable et l’anarchie totale C’est le cas de le dire, au vu des constructions d’immeubles en plein centre-ville. Celui-ci, connu pour être un petit patelin, s’est transformé en un conglomérat sans aspect architectural ou citadin. Une situation qui empire de jour en jour, en raison de l’indifférence préméditée des locataires de l’Hôtel de ville. Ces derniers, à qui les populations incombent la dégradation de leur cadre de vie. La passivité des élus en charge de la gestion de cette cité antique a donné lieu à une clochardisation avancée du chef-lieu de la commune transformée en grand douar où cohabitent ordures ménagères, égouts à ciel ouvert et animaux errants, entre autres désagréments, le tout couronné par ces immeubles implantés ici et là dans plusieurs quartiers de la ville. Des constructions qui ont défiguré l’aspect de cette ville, sont à la solde de permis de construire délivrés, sans égard aucun, à l’âme de la ville. Du boulevard Hocine-Bouzered, et autres quartiers de la Colonne, jusqu’au mont de Oued Forcha, l’Orangerie, les Lauriers Roses en passant par Kouba et les monts de Séraïdi, entre autres coins de la ville. Celle-ci où le regard est agressé par ces bâtisses construites en tours, le plus souvent en R+10. Les promoteurs, animés par le mercantilisme narguent tant l’aspect architectural que les vis-à-vis des constructions avoisinantes. Celles-ci en majorité des villas coloniales, étouffées dans un tissu urbain le moins que l’on puisse qualifier, anarchique. Selon une source, les dessous de la délivrance des permis de construire sont le principal facteur se prévalant de cette situation. La même source qui, sous le sceau de l’anonymat, a mis à l’index, les services en charge de la délivrance des permis de construire, les accusant d’être complices avec… «Ces bâtiments en forme de boîtes, carrées, ceinturées de magasins, sont le fruit de tours de passe-passe… et ceci n’est un secret pour personne», a fait savoir notre interlocuteur. Pis encore, notre source est allée au-delà de certaines révélations que nous nous sommes abstenus de porter dans notre article. Seulement, nous ferons noter que notre interlocuteur a révélé que «chaque étage a son prix, autant la bâtisse a d’étages, autant le promoteur crache le morceau…» Notre source a rappelé que le service technique chargé de ce volet, relève de l’APC de Annaba, ce qui induit … Il faut noter qu’au moment de la mise sous presse, plusieurs chantiers promotionnels observent une accélération tous azimuts de la cadence des travaux lancés au chef-lieu de la commune de Annaba. Si les élus ferment les yeux pour ce cas de figure, ils font également la sourde oreille, aux appels des populations, sur le déplorable cadre de vie, dans les quartiers et cités de la ville.

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