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Béjaïa

La contestation sociale rythme le quotidien

La région de Béjaïa continue à vibrer au rythme de manifestations de rue qui voient le jour dans différentes régions animées par des soucis liés au cadre de vie quotidien.

Hier, deux importants axes routiers ont été fermés à la circulation durant toute la matinée. L’intervention des autorités concernées a, certes, permis le retour à la normale mais après des désagréments qu’ont eu à subir les usagers.
Les habitants de la cité les Palmiers dans la localité d’Aokas n’ont rien trouvé de mieux à faire que de bloquer tout un axe routier pour exiger des interventions rapides pour réhabiliter le réseau d’alimentation en électricité. Défectueux, souvent à l’origine des coupures et autres chutes de tension, ce réseau a fini par provoquer la colère des habitants qui se déversent sur la voie publique. La route nationale 9 n’a été rouverte à la circulation routière que vers midi, après d’âpres négociations, lesquelles négociations, menées avec les autorités locales, ont abouti à des promesses d’intervention afin de remédier aux problèmes posés et dans l’urgence, le déplacement des fils électriques qui effleurent la proximité de leurs habitations. A Oued Ghir, sur l’autre axe routier 12, les citoyens de la localité «L’abreuvoir», au chef-lieu communal d’Oued Ghir, les habitants sur les berges de l’oued Soummam, ont eux aussi fermé la RN 12 à la circulation routière. Les habitants frondeurs demandent la réalisation de murs en gabion et des digues de protection des crues de l’oued Soummam. Victimes d’inondations à chaque débordement de cet oued, les familles de ce village ont exprimé hier leur ras-le-bol de recevoir à chaque crue des tonnes de boue au cœur même de leurs foyers. Même les agriculteurs exploitant des fermes, ont aussi déploré les dégâts occasionnés sur leurs vergers et plantations à chaque crue de la même rivière. Le maire d’Oued Ghir, qui reconnaît son incapacité financière à faire face au problème posé, estime que seules les autorités de la wilaya sont en mesure de débloquer le montant nécessaire pour protéger cette localité des inondations et des crues de l’oued Soummam. Il est important de souligner que pratiquement toutes les localités situées sur les deux rives de la Soummam subissent des dégâts à chaque fois que l’oued déborde de son lit. Un système de protection, devenu impératif, devrait «coûter quelque 800 millions de centimes», a indiqué le P/APC, Yacine Ramdani.

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