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Au milieu de la tourmente, la doctoresse

Avant l’intrusion de «Covid-19», soit un peu plus de 9 mois, le milieu médical vivait, dans des conditions exécrables, au sein d’une exaltante, mais
ô combien épuisante aventure. Puis, la pandémie s’invite et permet au même milieu médical de sauver le maximum de victimes de «Covid-19». Parmi ces milliers de professeurs, médecins, infirmiers, aides-soignants et chauffeurs d’ambulances, une jeune psy, par-dessus le marché, sans parents, disparus, il y a très longtemps, survit, tant bien que mal, malgré une cicatrice indélébile, d’harcèlement sexuel émanant d’un imbécile ex-directeur d’établissement hospitalier, chassé de son poste par le ministre de la Santé du gouvernement Noureddine Bedoui, dégradé et maintenu par on ne sait quel coup de main, sur les lieux du forfait, avec le grade de simple administrateur chargé de «rien du tout» à l’hôpital dont les cadres et les employés dég… à son passage ! Il est vrai que le harcèlement sexuel est puni, à condition qu’il y ait une plainte, ce qui n’est pas aisé, car les us et coutumes de notre société ne pardonnent jamais que l’on évoque ce sujet publiquement : cela prouve le nombre peu élevé de plaintes au parquet ! Ce n’est pas tant ces péripéties qui nous intéressent, mais le fait assassin que le moche monsieur l’ex-directeur de l’hôpital, ait laissé derrière lui, après sa mise à l’écart des affaires des citoyens, des cousins-acolytes qui continuent à empoisonner le quotidien de la sympathique psy. À ce propos, il est bon de l’écrire, et c’est capital que les responsables du ministère de la Santé le sachent, il y aurait même une proche parente qui jouerait avec le feu en menaçant, pas directement, évidemment, le docteur qui continue à avaler couleuvre sur couleuvre ! N’y a-t-il pas, bon sang et grand Dieu, un courageux et intègre inspecteur du ministère de la santé, dans les parages, pour mener à zéro une sérieuse enquête approfondie et arriver à neutraliser la bande de malfaiteurs, rétablir la belle et sympathique psy que les amis intimes surnomment affectueusement «la douce brise craquelée», dans ses droits? Est –elle bénéficiaire de la «nouvelle Algérie» ou bien devra-t-elle attendre une autre Algérie plus prévenante, pour bien vivre dans ce merveilleux corps? Il faut bien l’espérer, à condition qu’au ministère de tutelle, on se penche vraiment sur ce cas humanitaire !

De Quoi j'me Mêle

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