{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

El Khalifa : on recommence tout sans coups de fil !

Depuis maintenant neuf jours, trois as de l’inspection générale du ministère de la Justice, sise au val d’Hydra, piochent à Blida, au siège de la cour, dans les dossiers poussiéreux de l’affaire « El Khalifa », dossiers enfouis mais toujours d’actualité, car le travail a été escamoté en vue de sauver les puissants du moment. Le travail de fourmi effectué par les juges d’instruction de l’époque, à savoir Hamid Tahir, va être repris tel quel avec, cette fois, l’absence d’autoritarisme des pontes du pouvoir du moment, qui a fait que les escrocs présumés s’étaient certes, présentés devant les magistrats, mais en qualité de... témoins, devant le juge d’instruction et le terrible procureur de la République, Mohamed Abdelli qui s’échinait sous la houlette du défunt procureur général, feu Lamara Mohamed Tahar, emporté par une hémorragie cérébrale chez lui, le 24 décembre 2004 ! Oui, ces messieurs jouaient aux coqs devant les médias allant, pour certains jusqu’à « assumer » l’escroquerie ! Il y eut pas mal de coups bas, où nous avions même assisté à la disparition de l’agence d’une banque de Koléa, juste pour effacer les preuves ! L’opinion publique savait depuis le début que des ides allaient comparaître devant Fatiha Brahimi et le tribunal criminel
de Blida, puis, lorsqu’Abdelmoumen El Khalifa fut extradé par les enfants du pays de la perfide Albion, le tribunal criminel de Blida rejugea les mêmes accusés et inculpés avec les mêmes éléments du dossier. Le procès fut présidé cette fois-ci, par le sympathique et compétent président de chambre de Blida, Menouar Antar, actuellement président de la cour de Ouargla.
Il faut seulement espérer que l’équipe d’inspecteurs dépêchée dans la ville des Roses, réussisse dans son entreprise de redressement d’une fâcheuse situation née de l’agaçant et très mal venu interventionnisme qui a fait échouer l’objectif premier du dossier « El Khalifa » : punir les vrais responsables, membres de l’association de malfaiteurs et de l’escroquerie, qui ont fait que cette affaire a été jugée en criminelle.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes édition de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours