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Le bal des maudits

La journée du mardi 10 novembre aura été, pour une douzaine de familles de prévenus dans la grave affaire dite «Tahkout», pénible dans l'attente du lancement du procès que dans le suivi des débats marqués par le désir de bien réussir les sorties des quelque 25 plaideurs venus d'un peu partout du pays.
Les traits des proches étaient tirés, surtout pour ceux qui ont assisté au tribunal de Sidi M'hamed-Alger, et qui ont souffert le martyr en voyant ces ex-walis, ces cadres d'entreprises, ces enfants d'autres inculpés et même deux ex-Premiers ministres, répondre aux questions souvent dures et enfonçantes en tentant d'être prêts aux réponses toutes faites des prévenus harassés par ce marathon de nombreuses questions-réponses!
Dehors, les ser-vices de sécurité sont sur le qui-vive, avec, en pointe, de jeunes gendarmes vigilants, mais pas excités du tout à l'idée de ramener en fin d'après-midi, tout ce beau monde, sain et sauf dans sa cellule!
Ce qui est extraordinaire, c'est le fait d'assister aussi aux autres procès du premier et du deuxième étage, sans crainte ni dérangement aucun, avec tous ces incessants va-et-vient qui commencent au rez-de- chaussée et finissent au neuvième étage, au parquet général où se tient une réunion de travail tendant à la coordination, entre le procureur général et le président de la cour. Belkheir Denni et Tahar Messaoudi, deux des adjoints du procureur général, vont effectuer une visite au guichet unique qui fonctionne telle une horloge, sans retard ni accrocs qui peuvent nuire au prestige de la cour d'Alger.
Retour à l'intérieur, au rez-de- chaussée où se déroule le procès du jour.
La salle d'audiences est remplie aux trois-quarts, Covid-19 oblige, surtout avec le nombre galopant de contaminations qui poussent les gens au port du masque!

De Quoi j'me Mêle

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