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Métro d’alger

Les travailleurs revendiquent leurs droits

Ils interpellent le ministre des Transports pour la prise en charge de leurs doléances, en raison du flou qui persiste sur leur sort inconnu.

La reprise en main de l'Entreprise du métro d'Alger par l'Algérie constitue une belle avancée. Cependant, cette fin d'année 2020 est une source d'inquiétude pour plus de 1000 employés exerçant dans différents métiers liés à son exploitation et sa maintenance. Des centaines d'entre eux, hommes et femmes, jeunes et vieux, exerçant dans le métro d'Alger se sont rassemblés, hier, à Alger, de nouveau devant, l'entreprise française Ratp El Djazaïr, filiale de Ratp Dev, appartenant au Groupe Ratp (Régie autonome des transports parisiens), sise au Ruisseau. Une énième action de protestation, la 6e initiée par ses travailleurs pour réclamer leurs arriérés de salaires à l'entreprise française, avant son départ.
Les protestataires, approchés sur place, affirment qu'ils n'ont pas touché l'intégralité de leur salaire du mois de septembre dernier. Leur employeur ne leur a versé que 30% de leur salaire net, en raison des difficultés financières provoquées par la crise sanitaire du coronavirus, Covid-19. Les travailleurs du métro d'Alger qui revendiquent leurs droits se disent également «pris en otage», à l'approche de la fin du contrat de l'employeur français, qui gère et exploite le métro d'Alger, depuis 2011.
Le contrat de la Ratp El Djazaïr, filiale de Ratp Dev, appartenant au Groupe Ratp (Régie autonome des transports parisiens) s'achève, en effet, le 31 octobre prochain. Ils interpellent le ministre des Transports pour la prise en charge de leurs doléances, en raison du flou qui persiste sur leur sort, inconnu. Le métro d'Alger est, pour rappel, à l'arrêt depuis mars dernier. Ce n'est pas demain la veille la reprise de l'activité du transport par le métro d'Alger. C'est ce qui ressort des déclarations du premier responsable du secteur, qui avait déclaré il y a quelques jours que la reprise dépendrait entièrement de la situation sanitaire du pays et de la décision du Comité scientifique de suivi de l'évolution de la pandémie du Covid-19. Une situation qui ne fait qu'ajouter le flou qui entoure leur avenir, incertain. Sont-ils en train de perdre leur gagne-pain? Les travailleurs n'ont eu aucune garantie de la direction de l'entreprise concernant le maintien de leurs emplois. «Toutes nos tentatives pour joindre la direction de l'entreprise sont restées vaines», affirment les protestataires. Ces derniers espèrent être recrutés par l'Entreprise algérienne qui doit assurer la continuité de la gestion du métro d'Alger, à partir du 1er novembre prochain, afin de nourrir leurs familles respectives. En attendant des jours meilleurs, les protestataires grognent. Ils campent sur leurs positions et se disent dans l'obligation de recourir à la pression pour que les choses avancent,pour eux.

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