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Un mouvement très bien étudié

Une nouvelle génération est arrivée. Ecrivons-le de suite : il s’agit d’abord et surtout de grands magistrats qui ont bossé dur, sur des dossiers lourds, mais qui se sont heurtés à des murs ou à des spécialistes des «affaires rangées ou pour plus près du jargon, classées !».
Les Mohamed Guerrouabi, nommé en qualité de président de la cour de Sétif, Mohamed Kessar, le grand juge du pôle de Sidi M’Hamed- Alger, Abderrazak Bensalem nommé comme président de la cour de Blida, -Farida Bouamrane à la tête de la cour de Aïn Defla, Mohamed Regad à Ouargla en remplacement de Ménaouar Antar, nommé, lui, à Oran où il remplace l’excellent, l’intègre et compétent Ahmed Medjati, parti en retraite mille fois méritée, se reposer à El Khemis de Béni-Snouss de la wilaya de Tlemcen, Youssef Boukhorssa à la cour des Zianides, Hamdi Bacha à Skikda, Mohamed Amine Boughaba, en tant que procureur général à Abdelmadjid Belhadj, procureur général Moncef Chebli, président de la cour de Boumerdès, Azzedine Ghezali, et tant d’autres encore cracks placés à Relizane, Médéa, Tébessa, Bouira, Ghardaïa, Guelma, M’sila, Adrar, Bordj Bou Arréridj où le départ de Djamel Gasmi : l’ex-président de cour fut envoyé à Alger pour y conduire la cour locale, totalement laissée aux quatre vents, ces dernières années, par des magistrats qui ont abusé de la confiance des responsables, et donc, mériteraient qu’on les enlève des postes où ils se terrent actuellement, surtout à la Cour suprême, un haut lieu d’exercice du droit pur qui ne mérite point ces lascars, protecteurs de leurs maîtres, ceux de la « bande».

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