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COUPE DE LA CAF:TROIS FINALES D'AFFILÉE DES CLUBS ALGÉRIENS EN COUPE D'AFRIQUE

Espoir ou feu de paille?

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Faouzi Rahal, auteur du but qui a qualifié le MOB en finaleFaouzi Rahal, auteur du but qui a qualifié le MOB en finale

Il est évident que l'on relève le «paradoxe» du football algérien qui n'arrive pas à faire l'unanimité autour de lui en matière de professionnalisme et de beau jeu, au moment où l'ESS, l'USMA et le MOB ont dérogé à la règle sur le plan continental.

Le MO Béjaïa vient de donner une véritable leçon de réalisme et de volonté de réussir malgré les problèmes que vit le club depuis le début de saison et en particulier sur le plan financier en se qualifiant à la finale de la coupe de la Confédération africaine, devenant par la même occasion, la troisième équipe algérienne à se qualifier en finale pour la troisième fois consécutive. Et cet état de fait laisse les observateurs «pantois» devant le paradoxe du football professionnel algérien qui n'arrive toujours pas à décoller dans la pratique du professionnalisme justement.
Le MO Béjaïa, qui s'est vu éliminé en 8es de finales de la Ligue des champions africaine, est versé comme le stipule la réglementation en coupe de la CAF. Et pour sa première participation à des joutes africaines, il était tout à fait évident que personne n'osait parier un centime sur cette équipe qui connaît des perturbations sur le plan administratif et financier depuis le début de la saison pour ne pas dire durant le mercato d'été. Il faut reconnaître que le départ massif des joueurs cadres a quelque peu faussé le jeu des Crabes, mais le président de l'équipe a vu juste en choisissant un ancien couronné en Afrique en la personne du coach Nacer Sendjak. Et pour une première participation, l'équipe arrive en finale de la coupe de la CAF, c'est une véritable performance pour ne pas dire un véritable «exploit». Avec donc peu de moyens et beaucoup de problèmes, les joueurs du MO Béjaïa ont su se transcender pour représenter dignement le pays et les voilà en finale de cette coupe de la CAF qu'ils doivent disputer en deux manches: le match aller prévu le 28 octobre et la finale retour décisive le 4 novembre prochain. Et c'est là que les observateurs se retournent vers les tablettes historiques pour voir que le MOB est le troisième club algérien à atteindre la finale d'une compétition africaine et ce, consécutivement. En effet, 2014, lorsque l'ES Sétif était engagé en Ligue des champions, peu de spécialistes prévoyaient une finale pour les gars des Hauts-Plateaux. Et finalement, l'équipe de l'Entente de Sétif, atteint non seulement la finale, mais fait encore mieux en arrachant ce prestigieux trophée contre l'AS Vita Club. Les Sétifiens ont écarté de leur chemin les redoutables Congolais du TP Mazembe qui auront par la suite une histoire «d'amour» avec les clubs algériens. Une année plus tard, soit la saison dernière, c'est au tour de l'USM Alger de se retrouver en finale de Ligue des champions qu'elle perd «bêtement» pour reprendre le jargon des fans du football algérien et ce, face au TP Mazembe. Et ironie du sort, le MO Béjaïa se retrouve cette année donc en finale et justement contre cette même équipe du TP Mazembe à qui elle donne rendez-vous dans le dernier stade de la compétition.
Ainsi, il est donc évident que l'on relève le «paradoxe» du football algérien qui n'arrive pas à faire l'unanimité autour de lui en matière de professionnalisme et du beau jeu, avec dans la majorité des cas des matchs «pousse ballon» au point où les supporters boudent simplement les rencontres chocs et les derbys, une manière de montrer leur désapprobation de payer chèrement un ticket d'entrée au stade pour ne voir que des joueurs se renvoyer la balle d'un camp à un autre sans aucune image de ces gestes techniques et ces buts qui, d'antan, régalaient les fans des clubs en lice. Puis un autre paradoxe à relever, le fait que des techniciens et responsables algériens qui juraient qu'aucun club algérien ne pourrait arracher un trophée africain au moment où la première réponse est venue de l'Entente de Sétif pour les contredire, et ensuite c'est au tour de l'USM Alger, et enfin du MO Béjaïa de montrer qu'il faudrait désormais compter avec les clubs algériens en matière de finales de coupes africaines. Alors qui pourrait bien expliquer cet état de fait et ce «paradoxe» du football algérien, si ce n'est simplement la volonté et la croyance dur comme fer en ses capacités pour bien représenter le pays, sans avoir besoin dans ce cas de cet argent qui fait tourner la tête à des «opportunistes» pour qui le football n'est en fait que source d'enrichissement sans plus...

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