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«CARTONS BLANCS», L'ARBITRAGE VIDÉO, CHANGEMENTS ILLIMITÉS...

A quoi pourrait ressembler le Mondial du futur?

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Un décision prise à l'unanimité. Le Conseil de la FIFA qui s'est tenu à Zurich (Suisse), mardi 10 janvier, a approuvé le passage de 32 à 48 équipes participant à la Coupe du monde de lors de l'édition 2026. Révolution? Sacrilège? Evolution logique? C'est en tout cas un bouleversement complet qui s'annonce et qui divise déjà le monde du foot.L'occasion pour détailler les propositions, parfois les plus folles, pour dépoussiérer le ballon rond.


S'il y a bien un sujet sensible, c'est celui-là. Faut-il aider les arbitres de foot, comme ceux du rugby par exemple, en leur donnant la possibilité de juger une action avec l'aide des caméras? Un test a été effectué lors du Mondial des clubs. L'utilisation des images était limitée à quatre faits de jeu: pour un but marqué, un carton rouge, un penalty et une erreur sur l'identité d'un joueur.

La séance de tirs au but avant les prolongations
Au bout des 90 minutes réglementaires et si les deux équipes sont à égalité, les joueurs se lanceraient dans un duel face au gardien. Une séance classique. Sauf qu'une fois terminée et un gagnant déterminé, le jeu reprend pour la prolongation. Si, au bout des 30 minutes, le score est toujours de parité, c'est l'équipe qui a remporté les tirs au but qui gagne le match.
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Des matchs dans plusieurs pays
L'idée n'est pas nouvelle, mais jusqu'à présent, la compétition ne se déroulait que dans deux pays maximum (en 2002, par exemple, avec la Corée du Sud et le Japon). Cette fois-ci, il est question d'une dizaine de pays organisateurs. La FIFA souhaite que le Mondial s'inspire en effet de l'Euro 2020 qui se déroulera dans 13 pays: aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Roumanie, en Hongrie, en Azerbaïdjan, en Russie, en Espagne, en Italie, en Irlande, en Ecosse, en Angleterre et au Danemark.

L'exclusion temporaire
La règle est déjà bien établie au rugby. Plutôt que de prendre un carton jaune et de rester sur le terrain, le joueur quitte ses partenaires 10 minutes avant de revenir. On parlerait alors de «carton blanc».

Des changements illimités
C'est le «rêve» de Raymond Domenech. Dans son livre (éd. Flammarion), l'ancien sélectionneur des Bleus aimerait voir le règlement autoriser les coachs «à effectuer librement des changements, sans arrêter le jeu. Il suffirait de délimiter une zone au milieu du terrain, près de la ligne médiane, où, pendant que le jeu se déroule, nous aurions la possibilité de remplacer un joueur par un autre». Comme cela se passe sur un terrain de basket ou de hockey sur glace.

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