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ROHR, SÉLECTIONNEUR DU NIGERIA

"L'Algérie a manqué de valeur collective"

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Le Nigeria a traversé une période difficile, ratant sa qualification pour la CAN 2017 disputée au Gabon. Après son arrivée l'année dernière à la tête des «Super Eagles», le Franco-Allemand a fait sa petite révolution pour réussir un «parcours jusque-là énorme» en qualification du Mondial.

Le sélectionneur franco-allemand du Nigeria, Gernot Rohr, a estimé que l'Algérie, l'un de ses adversaires dans le groupe B des qualifications du Mondial 2018, avait «manqué de valeur collective et de stabilité» à cause des changements d'entraîneurs.
Les Nigérians, vainqueurs de l'Algérie (3-1) à l'aller, sont en ballottage très favorable pour décrocher le premier ticket de la zone Afrique pour le Mondial russe. «Je crois que l'Algérie a manqué de valeur collective, de stabilité aussi avec tous ces changements d'entraîneurs. Elle a pourtant de grands joueurs, mais l'équipe ne s'est pas formée. Je ne suis pas dedans pour pouvoir dire pourquoi, je constate seulement. Je n'ai pas vu une vraie équipe dans le sens premier du terme», a dit Rohr dans un entretien à l'agence AFP. «On s'attendait à ce que les deux équipes (Algérie et Cameroun, ndlr) se mêlent jusqu'au bout à la lutte.
Le Cameroun a eu quand même beaucoup de matchs, ils sont devenus pratiquement comme un club. Peut-être qu'ils se sont sentis trop forts. Il faut digérer les victoires comme (la CAN 2017), on sait que c'est difficile.
Le Nigeria l'a vécu aussi en 2013», explique-t-il. Le Nigeria a traversé une période difficile, ratant sa qualification pour la CAN 2017 disputée au Gabon. Après son arrivée l'année dernière à la tête des «Super Eagles», le Franco-Allemand a fait sa petite révolution pour réussir un «parcours jusque-là énorme» en qualification du Mondial. «J'ai mis en place un nouveau staff, j'ai favorisé l'arrivée de jeunes joueurs (Alex Iwobi, Kelechi Ihenacho...) qui pouvaient amener un bon état d'esprit mais aussi des qualités physiques, techniques. Il fallait aussi de l'expérience. Elle est revenue avec le capitaine (John Obi) Mikel, (Leon) Balogun, Victor Moses notamment. Un joueur-clé par ligne. Cela nous a permis de redevenir une équipe homogène. On a été vraiment à la hauteur depuis quelque temps. Le tout au milieu d'une nouvelle philosophie basée sur la discipline, le respect de chacun et la solidarité», a-t-il souligné.

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