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APRÈS DEUX MOIS À LA JSK

Le trio présidentiel survivra-t-il à l'AG du 7 janvier?

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Les responsables de la JSK face à de sérieux soucis administratifsLes responsables de la JSK face à de sérieux soucis administratifs

Le conflit qui l'oppose au directoire et au comité de surveillance a pris des proportions telles qu'aucune solution ne peut sortir cette semaine qui nous en sépare.

Il y a peu de chance que le trio présidentiel à la tête de la JSK survive à la prochaine assemblée générale attendue pour dimanche 7 janvier 2018.
Le conflit qui l'oppose au directoire et au comité de surveillance a pris des proportions telles qu'aucune solution ne peut sortir cette semaine qui nous en sépare. Depuis mercredi passé, le torchon brûle entre Madjène, Zouaoui, Aït Djoudi et les membres du comité de surveillance.
Une réunion qui devait regrouper les deux parties avait été annulée à cause de l'absence de Lakhdar Madjène et Zouaoui. Prévue au domicile du premier, les premiers arrivés constateront, étonnés, que les lieux étaient fermés. Depuis ce jour, le directoire n'a pas cessé de lancer des menaces de limogeage contre le trio présidentiel accusé de n'avoir pas pu régler les problèmes financiers du club kabyle.
Le volet financier, pourtant, sous-estimé par les nouveaux présidents constitue la pierre d'achoppement du conflit. Mais ce qui a mis le feu aux poudres c'est le comportement incompréhensible des membres du directoire qui ont changé la serrure du bureau temporaire de la JSK pour éviter que la réunion se tienne. Cette mesure prise unilatéralement par Madjène, Zouaoui et Aït Djoudi a provoqué le tollé ne laissant vraisemblablement aucune chance à la recherche de solution. A présent donc, les membres du comité de surveillance réclament purement et simplement le départ du trio du directoire. Ces derniers n'ont pas pu ramener l'argent qu'ils ont promis au club qui reste encore dans la tourmente. A leur arrivée, aucun n'avait cru à la fin des soucis car les trois étaient connus pour être de riches investisseurs.
Les problèmes d'argent allaient sans nul doute être solutionnés, avait-on cru à Tizi Ouzou. Mais à l'étonnement de tout le monde, le directoire, après son installation, s'est mis à chercher de l'argent ailleurs. Par ailleurs, ce qui rajoute encore de l'incertitude et de la confusion au problème, c'est la présence de Hannachi à la réunion qui a été annulée. Aucune source n'a pu expliquer cette venue malgré le fait que l'ancien président reste un actionnaire à part entière et membre de l'AG. Ce dernier, bien qu'il ait été débouté par le juge près le tribunal de Tizi-Ouzou, reste actif dans les coulisses. Un retour aux commandes du club qu'il a tenu depuis 1992 est toujours du domaine du possible. De toute manière, malgré tout ce qui s'était dit sur son règne, la JSK n'a jamais touché le fond comme ces dernières semaines. C'est à présent un avis partagé par le citoyen lambda à Tizi-Ouzou. Enfin, cette semaine, les yeux des supporters resteront braqués sur les résultats qui sortiront de l'AG du 7 janvier. Alors que le comité de surveillance jure par tous les saints que le directoire sera destitué, beaucoup de connaisseurs des affaires du club kabyle considèrent que ce n'est là qu'un baroud de sommation. Tout ce bruit ne sert qu'à obliger le trio à mettre la main à la poche, dans les plus brefs délais.

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