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LES «VATRENI» À DEUX MARCHES DU BONHEUR

Croatie: 20 ans après!

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Un rêve qui se rapproche de la réalitéUn rêve qui se rapproche de la réalité

Qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde, la génération Modric-Rakitic rejoint celle de Prosinecki-Suker au firmament du football croate. 20 ans après, elle espère battre l'Angleterre et s'approcher plus encore du soleil.

Cette fois, le pays hôte ne leur a pas barré la route. L'équipe de Miroslav Blazevic avait calé en demi-finales contre la France (2-1), après avoir corrigé l'Allemagne (3-0). Celle du sélectionneur Zlatko Dalic a vaincu la Russie (1-1, 2-2 AP, 4-3 aux TAB).
Les comparaisons fleurissent au pays sur les deux équipes, à vingt ans d'intervalle. «Nous avons une très belle équipe, comme toujours», assurait à l'AFP l'ex-international Alen Boksic avant le début du tournoi.
L'attaquant de l'Olympique de Marseille, champion d'Europe en 1993, avait manqué le Mondial français sur blessure, laissant le champ libre à Davor Suker, meilleur buteur de la compétition (6 buts). Boksic mettait en avant «un milieu de terrain fantastique, avec en particulier Modric, un joueur fabuleux, le meilleur joueur croate de tous les temps». Il redoutait, par rapport à la génération 1998, «peut-être un banc pas assez long ni assez profond par rapport aux autres grandes équipes: nous avons 13, 14 joueurs, pas 20».

«On a montré du caractère»
En effet l'équipe 2018 n'a pas beaucoup tourné, mais ses cadres, Luka Modric bien sûr, mais aussi Ivan Rakitic ou Mario Mandzukic, ont assuré, footballistiquement et mentalement. «Encore du drame pour nous! On n'a pas bien joué en première période, on n'a pas contrôlé le match comme on le souhaitait. Mais on a encore montré du caractère», a lâché le patron, Modric, après le quart de finale. En effet, la Croatie est la deuxième équipe à passer deux tours d'affilée en Coupe du monde aux tirs au but, après l'Argentine de Diego Maradona en 1990 (Yougoslavie en quarts puis Italie en demies). Grâce notamment aux miracles du gardien de Monaco Danijel Subasic, la Croatie a échappé au laminoir à favoris, de premier (Allemagne, Espagne, Brésil) et second rang (Portugal, Argentine). «Toutes les équipes qui jouent bien, l'Espagne, le Portugal, l'Argentine (sic), sont rentrées à la maison. Il ne reste que les équipes disciplinées, mûres, responsables», a disséqué Dalic sur le site croate TCN.
La Croatie avait fort mal débuté le tournoi sur le plan de la responsabilité, quand l'attaquant Nikola Kalinic avait été exclu par Dalic avant le choc contre l'Argentine (gagné 3-0) car il n'acceptait pas son statut de remplaçant.

«L'ambiance est fantastique»
«C'est la tâche sur ma carrière, c'est ma défaite», a avoué Dalic, «ni heureux ni fier» d'avoir dû montrer son autorité.
«La Coupe du monde se joue sur cinq semaines, ce n'est pas bon pour nous», riait Boksic en pensant aux tensions qui ont souvent gribouillé les beaux maillots à damier rouge et blanc. Pourtant, les fortes personnalités de 1998, Slaven Bilic, Zvonimir Boban ou Aliocha Asanovic, en plus des Robert Prosinecki et Davor Suker, avaient su vivre en bonne intelligence. «Nous sommes ensemble depuis 40 jours, 35 hommes, et l'ambiance est fantastique, pas le moindre petit incident (hormis Kalinic, ndlr). Et ils souffrent, se motivent les uns les autres», assure Dalic.
Le sélectionneur n'a pas encore le charisme de Miroslav «Ciro» Blazevic, son lointain prédécesseur, qui s'était mis les médias dans la poche en arborant sa casquette de gendarme français, en hommage au gendarme Nivel, tabassé par des hooligans allemands à Lens. Zlatko Dalic, lui, se ballade avec son rosaire de Medjugorje dans la poche, et raconte les multiples pèlerinage à Marija Bisrtica accomplis par ses amis de Varazdin pour soutenir la sélection. Il a aussi un point commun avec son homologue anglais Gareth Southgate: les doutes sur sa capacité à endosser le costume ont accompagné ses débuts. Dalic a remplacé au pied levé Ante Cacic, en octobre 2017, après un nul contre la Finlande (1-1) qui a failli priver les «Vatreni» (Valeureux) de Coupe du monde. Un des deux «jeunes» sélectionneurs jouera une finale de Coupe du monde.

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