Prévisions pour le 15 Decembre 2018

 Adrar Min 7 °C Max 17 °C
32
 Laghouat Min 5 °C Max 12 °C
32
 Batna Min 2 °C Max 9 °C
12
 Biskra Min 8 °C Max 18 °C
23
 Tamanrasset Min 6 °C Max 21 °C
34
 Tlemcen Min 4 °C Max 13 °C
30
 Alger Min 8 °C Max 16 °C
30
 Saïda Min 3 °C Max 12 °C
30
 Annaba Min 12 °C Max 16 °C
11
 Mascara Min 3 °C Max 14 °C
30
 Ouargla Min 10 °C Max 17 °C
32
 Oran Min 8 °C Max 17 °C
30
 Illizi Min 5 °C Max 16 °C
32
 Tindouf Min 10 °C Max 20 °C
32
 Khenchela Min 1 °C Max 8 °C
39
 Mila Min 8 °C Max 13 °C
39
 Ghardaïa Min 7 °C Max 15 °C
32
Accueil |Sports |

ATHLÉTIS - MEDOPAGE: L'IAAF SOUS PRESSION

Le sort de la Russie tranché aujourd'hui

Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Sebastian Coe, président de la Fédération d'athlétismeSebastian Coe, président de la Fédération d'athlétisme

Deux mois et demi après la levée des sanctions par l'Agence mondiale antidopage (AMA) envers l'agence russe (Rusada), l'athlétisme mondial, dernière institution emblématique à bannir la Russie, est sous pression.

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) doit se prononcer, aujourd'hui, sur la réintégration ou non de la Fédération russe (Rusaf), suspendue depuis trois ans en raison d'un retentissant scandale de dopage. Deux mois et demi après la levée des sanctions par l'Agence mondiale antidopage (AMA) envers l'agence russe (Rusada), l'athlétisme mondial, dernière institution emblématique à bannir la Russie, est sous pression. Huit fois déjà, l'IAAF a reconduit la suspension de la Rusaf depuis novembre 2015, début des révélations sur le tentaculaire système de dopage institutionnel dans le pays. Le Conseil de l'IAAF s'est réuni hier, et le fera encore aujourd'hui, à Monaco et doit de nouveau trancher. Mais la donne a changé le 20 septembre, lorsque l'AMA a décidé de réintégrer «sous strictes conditions» la Rusada, elle aussi suspendue depuis novembre 2015. Un retour de l'athlétisme russe aurait des conséquences importantes et représenterait un symbole fort pour un pays dont le drapeau n'est plus apparu en compétition internationale d'athlétisme depuis les Mondiaux de Pékin en 2015. Les conditions d'un retour sont justement la pierre d'achoppement du processus de réintégration. L'IAAF et sa «Task Force» dédiée à l'évaluation des progrès russes en matière de lutte antidopage en avaient posé trois: la fin de la suspension de la Rusada, c'est fait, la reconnaissance des autorités russes du système de dopage institutionnel, et l'accès aux données du laboratoire de Moscou. Les deux derniers points faisaient également partie des pré-requis de l'AMA pour réintégrer la Rusada. En septembre, l'AMA a estimé que deux lettres du ministre des Sports russe Pavel Kolobkov contenant des aveux du bout de la plume valaient reconnaissance. Sur le troisième point, elle a donné à la Russie jusqu'au 31 décembre pour donner accès aux données de son laboratoire pour d'éventuelles réanalyses. Vivement critiquée, notamment de l'intérieur par sa vice-présidente norvégienne Linda Helleland, pour avoir pris une décision «politique», l'AMA a indirectement mis l'IAAF dans une position inconfortable.
«L'IAAF a ses propres critères de réintégration», s'était empressé de préciser le président de l'instance, le Britannique Sebastian Coe, pour éteindre l'incendie. La Rusaf a au contraire accentué la pression en faisant appel de sa suspension devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS) fin septembre, estimant que les critères de la feuille de route imposée par l'IAAF étaient remplis. A Monaco, le Norvégien Rune Andersen, qui dirige la Task Force, présentera ses recommandations au Conseil aujourd'hui en fin de matinée. Sebastian Coe devrait ensuite appeler à voter selon ces recommandations. Le Conseil, qui suit habituellement les préconisations de la Task Force, pourrait être moins docile si celles-ci sont favorables à la Russie. «Qu'est-ce qu'on ferait si l'AMA n'arrive pas à obtenir les données du laboratoire d'ici le 31 décembre?», demande Amsalem, partisan d'une ligne strict vis-à-vis de la Russie. «Je connais des membres du Conseil comme moi qui ne céderont pas. On a déjà réintégré de nombreux athlètes, on a ouvert la porte depuis un moment», juge-t-il alors que le nombre d'athlètes russes qui concourent dans les grands championnats sous drapeau neutre, car considérés comme irréprochables, ne fait qu'augmenter: une aux Jeux de Rio-2016, 19 aux Mondiaux de Londres-2019, 72 aux championnats d'Europe de Berlin en août dernier.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha