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APRÈS LES SANCTIONS SÉVÈRES DE LA LFP

Le NC Magra menace de se retirer

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Le rêve briséLe rêve brisé

A en croire les propos du président du NCM, Azzedine Bennacer, la direction du club a décidé de se retirer du championnat de Ligue 2 si les sanctions qui lui ont été infligées par la LFP sont maintenues.

Après les incidents ayant émaillé la rencontre face au MC Saïda (1-1), l'équipe du NC Magra, qui était jusque-là, leader du championnat de Ligue 2, a perdu le match sur tapis vert avec une défalcation de trois points et quatre matchs à huis clos, dont les deux premiers se joueront à l'extérieur. De ce fait, elle se voit reléguée à la 4e place avec 44 points, à trois journées du baisser de rideau sur le championnat. Bennacer s'est déplacé hier à Alger pour déposer un recours auprès des services compétents et a fait part de la décision prise par la direction du club: «Si les points défalqués ne sont pas restitués, nous allons saisir le TAS. La LFP fait dans le deux poids, deux mesures et cette situation doit cesser. Nous avons décidé de nous retirer du championnat. Nous avons libéré les joueurs.» D'ailleurs, la séance d'entraînement d'hier matin n'a pas eu lieu, puisque l'équipe est décidée à ne pas faire le déplacement de samedi prochain à Annaba, pour le compte de la 28e journée du championnat. «Cette décision est venue casser le travail accompli depuis l'entame de la saison. C'est une «hogra» pure et simple. Je ne justifie pas les faits qui ont eu lieu lors du match face au MC Saïda, parce qu'on condamne tout acte pareil, mais il faut savoir qu'il y a eu pire dans d'autres rencontres, avec même des agressions à l'arme blanche, mais jamais il n'y a eu des sanctions aussi sévères», poursuit-il. Revenant sur ses propos à l'encontre du président de la LFP, Abdelkrim Medouar, qu'il accuse d'être derrière cette décision pour favoriser son ancienne équipe, l'ASO Chlef, Bennacer dira: «J'ai parlé dans un moment de colère, mais j'avoue que je n'ai aucune preuve de ce que j'ai avancé. Maintenant, il faut penser à ne peut plus mettre un président d'un club à la tête de la LFP, parce qu'il va avantager son ancienne équipe. Moi-même je l'aurai fait avec NCM.» Pour sa part, l'entraîneur Aziz Abbès se considère outré et très déçu par cette tournure: «Cette décision vient casser le rêve de toute une région qui avait rendez-vous avec l'histoire. Ce n'est pas de cette manière que nous allons prétendre aller de l'avant et permettre au football algérien de se développer.»
Les supporters, très en colère, continuent d'investir la rue et de protester, estimant que leur équipe a été lésée et qu'il ne vont certainement pas rester les bras croisés.

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