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Raouf Bernaoui à partir d’Oran

«Fini le dopage»

Le ministre de la Jeunesse et des Sports a rappelé le parcours du combattant mené par les instances algériennes en charge de la lutte contre le dopage.

Peu importe l’outil adéquat mis en place dans le cadre de la lutte contre le dopage. Pour peu que cette politique puisse aboutir à des résultats remarquables. C’est un véritable phénomène, tant ravageur, contre lequel tous les moyens le contrecarrant sont mis en application, le dopage dans le milieu sportif. Si le monde entier en est pleinement frappé par ce fait, l’Algérie, ou encore les sportifs algériens, ne peuvent aucunement être épargnés par cette gangrène se métastasant qui continue à faire des victimes faisant l’objet de lourdes punitions, la réglementation interdit de se fier au dopage. Cette interdiction, suivie des châtiments prononcés à l’encontre des contrevenants ont, selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, Raouf Bernaoui, donné ses résultats. Il n’est un secret pour personne, d’illustres sportifs ont, par la force de la loi, cassé leurs carrières après avoir été jugés positifs aux tests qui leur ont été opérés dans le cadre de la lutte contre ce fléau. Cela étant. Ces mesures répressives ont, en un laps de temps record, fini par dissuader les sportifs algériens en ne faisant plus recours à ces petites pilules et ces substances et produits chimiques donnant plus de force. Le ministre de la Jeunesse et des Sports est au courant de ce fait, en l’occurrence le dos tourné par les sportifs algériens à ces dopants. Il le dira à partir d’Oran tout en affichant sa «satisfaction pour les progrès réalisés par l’Algérie en matière de lutte antidopage » en s’exprimant à l’occasion de la 13e session du Conseil de l’Organisation régionale antidopage, Orad, de l’Afrique Zone 1. En ce sens, le ministre a jugé utile de rappeler le parcours du combattant mené par les instances algériennes en charge de la lutte contre ce fléau, expliquant que «la politique prônée par l’Algérie dans ce volet a déjà donné ses fruits». Didactique en détaillant ses dires, il ajoute qu’«au cours de ces dernières années, nous sommes arrivés à zéro cas positif». L’Algérie ou tout simplement les sportifs algériens sont donc sortis de la case d’alerte. C’est à féliciter. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le ministre en faisant la part des choses. Il dira dans ce chapitre que « les cas soulevés jusque-là, sont rares et ont trait à la consommation d’autres produits qui n’ont rien à voir avec le dopage et qui relèvent d’un fléau social». Mais, a-t-il mis en garde en faisant allusion à toute forme de tricherie, d’autant plus que le risque zero est inexistant, les dispositifs mis en place sont toujours rigoureux en contrecarrant ce fléau n’honorant en rien le sportif se dopant. Le ministre a jugé utile de rappeler que « les pouvoirs publics accordent une priorité particulière à la lutte contre le dopage ». Autrement dit, la lutte se poursuit. Là aussi Bernaoui revient, et met en garde, en déclarant que « nous n’hésitons pas à mettre de gros moyens financiers et matériels pour préserver le sport national d’un tel fléau». «Nous voulons qu’il y ait un sport sain et propre. Nous sommes d’ailleurs sur la bonne voie », a-t-il averti, ajoutant que « tous les efforts que consent notre pays dans ce registre devraient servir d’exemple pour les autres nations en Afrique ». Dans un autre registre, le ministre a, mis l’accent sur le rôle joué par l’Algérie dans le développement du sport au niveau continental. Il a étayé ses dires par le budget qu’il estime « énorme », débloqué par l’Etat pour la réussite des Jeux africains de la jeunesse, organisés à Alger et Tipasa lors de l’été 2018. Le Conseil de l’Organisation régionale antidopage de l’Afrique Zone 1 a été créé par les représentants des gouvernements d’Algérie, de Tunisie, de Libye et du Maroc en 2008. Quatre ans plus tard, cette instance a vu l’intégration de la Mauritanie. L’Orad relève de l’Agence mondiale antidopage, une fondation internationale indépendante chargée de promouvoir, coordonner et superviser la lutte contre le dopage dans le sport. Elle a été créée le 10 novembre 1999. Son bureau principal est à Montréal dans le Canada. Un représentant de cette instance était d’ailleurs présent aux travaux de cette 13e session qui se poursuivent à Oran. Ainsi donc est la politique algérienne qui est menée dans le cadre de la lutte contre ce phénomène qui a terrassé d’illustres sportifs et mis fin à leurs carrières après avoir été jugés positifs aux tests antidopage. « Un homme averti en vaut deux», extrapole-t-on des aveux faits par le ministre à l’occasion de cette rencontre internationale domiciliée dans la wilaya d’Oran dont le mot d’ordre tourne autour de la lutte contre tous les maux susceptibles de ternir l’image du sport dont essentiellement ce phénomène du siècle, le dopage. Pour plus d’un spécialiste, la bataille qui est gagnée nécessite toutefois la prudence, la vigilance et la persévérance. Car le moindre relâchement peut aisément mener vers la récidive.

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