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Dans son dernier roman intitulé «Je suis, tu es, nous sommes la France»

Farid Galaxie conjugue l’Hexagone

Son dernier roman est intitulé « Je suis, tu es, nous sommes la France». Farid Galaxie nous parle dans cet entretien de ses projets d’écriture et de cinéma. Farid Galaxie, allias Farid Goudjil, n’en est pas à son premier coup d’essai, il signe « Je suis, tu es, nous sommes la France » aux éditions Le Lys bleu. Nous l’avions rencontré au Salon international du livre d’Alger pour la sortie de son premier écrit « De la cité à la télé » préfacé par le défunt chanteur Idir. Dans ce nouvel ouvrage , Farid évoque le thème de la transmission. Le chibani, l’un des protagonistes du roman, convoque ses petits-enfants dans sa chambre d’hôpital, il leur transmettra alors une histoire de famille. Pour ce vieil homme, savoir d’où l’on vient nous aide à devenir et ainsi, à mieux s’intégrer dans la société. Ce roman nous fait voyager, nous découvrons alors, l’univers des protagonistes.

L'Expression: Pouvez-vous présenter votre livre à nos lecteurs?
Farid Goudjil:Tout d'abord, permettez-moi de saluer chaleureusement vos lecteurs et lectrices. C'est l'histoire d'un homme, un chibani, il est hospitalisé, et par peur de partir il convoque ses petits-enfants Kahina, Slimane et Jules afin de leur conter une histoire de famille. Celle de son jeune frère Slimane, la sienne, il nous fait voyager de la banlieue Nord de Paris à Tizi Ouzou en passant par Alger. Le lecteur voyage, il traverse les émotions de la vie que sont l'amour, l'humour, le drame...
Pourquoi avoir choisi le thème de la transmission? Transmettre est le sens de la vie. Le protagoniste du roman, Mohamed le chibani nous livre son adage: «Savoir d'où l'on vient, nous aide à devenir.». La transmission est-elle un devoir? C'est la question que je pose lors des rencontres dédicaces, les réponses sont plutôt positives, mais, ce n'est pas toujours simple de pouvoir transmettre. Les trois jeunes protagonistes partiront à la recherche de leur histoire. Il y a quelques années j'ai interviewé mes parents et ma grand-mère. Je travaillais à Berbère Télévision, je connaissais un peu la télé, la caméra, le montage, mais très peu l'histoire de mes parents. J'ai donc réalisé un documentaire pour la famille. Je pense que cela à été une source d'inspiration. Et puis, je pense sérieusement que connaître l'histoire de sa famille peut nous aider à nous construire, surtout dans le monde d'aujourd'hui.

Comment le livre a-t-il été accueilli?
Lors des rencontres-dédicaces, le public était captivé à la lecture des extraits, il y avait une présence majoritairement féminine, les femmes me demandaient comment transmettre notre culture à nos enfants qui sont souvent dehors, comment les intéresser, des jeunes filles me questionnaient également. Le débat fut assez riche. J'ai eu de bons retours des lecteurs (trices) venant d'horizons divers. Certaines personnes trouvaient les personnages, drôles, émouvants, attachants. La directrice d'une librairie disait lors d'une rencontre-dédicaces que c'était une belle histoire, le responsable d'un réseau expliquait que le personnage, Mohamed le chibani, était bienveillant, d'autres racontaient que ce roman donnait de l'espoir.

Vous avez prévu une tournée de dédicaces à travers la France, et pour l'Algérie c'est prévu?
J'aimerai faire découvrir cette histoire à un maximum de personnes, c'est une histoire qui nous donne de l'espoir, qui nous donne envie d'avancer, de se projeter. Lorsque l'on veut réaliser ses projets, on peut le faire, faut-il s'en donner les moyens. Il faut croire en soi, en ses projets. Nous devons prendre conscience que la transmission à toute son importance. Quelques dates de rencontres-dédicaces sont arrêtées, d'autres sont à venir. L'Algérie, j'aimerai bien, mon premier livre a tout d'abord paru en France sous le titre «L'autre C Ouam»; Il sortira deux ans plus tard en Algérie intitulé «De la cité à la télé». Préfacé par Idir, qui nous a malheureusement quittés. J'ai fait quelques rencontres-dédicaces en Algérie. À Alger, Tizi Ouzou, Azazga. C'était magnifique, ce fut de belles rencontres. J'aimerai bien signer à nouveau avec une maison d'édition en Algérie et venir y présenter mon livre, d'autant plus que l'un des personnages principaux nous fait voyager, il fait une halte en Algérie, en Kabylie.

Nous nous étions croisés, entre autres, au Salon international du livre d'Alger. Aura-t-on la possibilité de vous y retrouver à nouveau?
Ce serait une nouvelle fois un honneur pour moi de pouvoir y présenter mon livre. J'avais très apprécié mes premières dédicaces à Alger, généralement les auteurs font un passage au Sila, j'y suis resté quelques jours. L'instant fut magique, j'ai fait de belles rencontres, l'accueil y était chaleureux. Il faudrait dans un premier temps prendre contact avec un éditeur algérien. Ça serait avec grand plaisir.

Vous avez travaillé à la télévision, vous avez fait des apparitions au cinéma, au théâtre, qu'en est-il aujourd'hui?
J'ai quelques pistes pour la télévision, je suis aussi sur plusieurs autres projets. J'aimerai adapter mon roman «Je suis, tu es, nous sommes la France» pour le cinéma, j'y pensais au tout début de l'écriture. Et puis une envie aussi d'enregistrer une version audio du livre, c'est dans l'air du temps, et puis les lecteurs (trices) trouvent attachants les personnages, on aurait presque envie de les entendre, de les connaître.

Vous vouliez, je crois, travailler entre l'Algérie et la France? C'est toujours d'actualité?
Oui, nous en avions parlé lors d'une interview à la Maison de la culture Mouloud Mammeri, nous présentions le projet de Zayen je crois,;le... clip sur l'environnement. Idir me disait de son vivant (paix à son âme), que j'étais un lien entre l'Algérie et la France. Ça reste un projet qui verra peut-être le jour. 

De Quoi j'me Mêle

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